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 Une petite ville...

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Haïka
Invité



MessageSujet: Une petite ville...   Dim 18 Juin - 9:17

Une ville comme les autres, peut-on penser. De belles maisons décorées, des portes bien souvent pouvant être verrouillées... et trafiquées. Des gens riches habillés avec soin. Les femmes avaient parfois une mouche sur leur joue ou près du coin de leur lèvres. Les hommes traversaient les rues d'un air fier et imposant, regardant les misérables d'un air de mépris. Oui, ces pauvres misérable qui avaient à peine de quoi se nourrir, qui vivaient dans des masures ou dans la rue. Les plus chanceux avaient un toit au-dessus de leur tête. Les plus misérables s'appropriaient un coin dans une rure pour pouvoir dormir. Certaines nuits étaient froides. Les enfants y laissaient leur corps amaigri.

Mais la ville ne générale était joyeuse. les femmes aimaient parler entre elles, échanger des histoires. Les hommes s'invitaient dans l'aubrege de la ville. Bref, tout avait une apparence paisible et joyeuse.


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La nuit prenait fin, dans cette petite ville... Les commerçants les plus matinaux installaient leurs marchandises.
Dans l'aubrege, Haïka dormait paisiblement dans son lit. Une main serrant son pendentif accroché en permance à son cou par une chaîne, l'autre étant posée sur un petit fourreau. Le fourreau d'un couteau, sûrement. Haïka commença à remuer, signe qu'elle se réveillait. Elle ouvrit rapidement les yeux et se redressa rapidement. Elle s'étira avant de se lever. Son regard parcourut toute sa chambre. Son sac était toujours bien présent et fermé par des ficelles qui formaient deux triples noeux. Son arc était posé tout près de son lit. Et son petit fourreau était bien là, lui aussi.

Haïka enfila ses chaussures, saisit une de ses bourses et descendit l'escalier. Une femme se trouvait déjà prête à la servir. Haïka l'avait habituée à se lever tôt. Cette femme poussa un long baillement fatigué. Elle avait dû se coucher tard, la veille. Il y avait eu une petite bagarre dans son auberge. A présent, tout était bien rangé. Haïka s'approcha de la femme et sortit quelques pièces d'or de sa bourse. La femme lui donna une tasse rempli d'un liquide chaud. Un liquide que l'on pourrait considérer comme du thé. Haïka lui donna les pièces qu'elle avait sorti puis alla s'asseoir pour boire le contenu de sa tasse.

Dix minutes plus tard, elle avait terminé et rendait la tasse. Haïka remonta dans sa chambre et fit son lit. Elle ne voulait pas que quelqu'un entre dans sa chambre, même si c'était pour faire le ménage ou le lit. Haïka ouvrit la fenêtre dans un grincement. Elle entendit des plaintes dans la chambre d'à côté mais n'y prêta aucune attention. Elle avait réveillé quelques personnes, mais ce n'était pas grave. La fine lumière de l'horizon s'épaississait déjà. Le soleil n'allait pas tarder à se lever. La journé s'annonçait bonne et douce.

Haïka se détourna de sa fenêtre pour observer ses armes. Que prendre pour ce matin ? Après mure réflexion, elle choisit de prendre une bourse. Juste une bourse, pas la peine de s'encombrer. Elle saisit une corde pour lier l'arc avec son sac fermé. Elle fit de nombreux noeux à une vitesse hors du commun. Voilà. Ainsi, son arc était en sécurité. Et si un voleur arrivait avec un couteau pour trancher la corde ? Cela n'arriverait pas... Sa chambre était toujours fermées à double tour. Enfin, d'après l'aubergiste. Ainsi que la fenêtre et même les volets. Haïka ferma donc les volets et la fenêtre puis sortit de sa chambre, la fermant à clef. Elle descendit les marches de l'escalier au bout du couloir. Il y avait une personne qui prenait son petit déjeuné. Haïka lui jeta un regard sans émotion. La personne, après un bref regard, tourna la tête, fuyant le regard de la jeune fille. Celle-ci ouvrit la porte de l'entré de l'auberge et alla dehors.

La première chose qu'elle rencontra fut un petit enfant qui courait seul, un large sourire aux lèvres. Haïka dirigea sa tête vers lui comme pour le regarder. Ce dernier arrêta sa course, se sentant sans doute observé, puis tourna sa tête vers elle. Un frisson bien visible déchira l'échine du gamin. Le coin des lèvres de Haïka se levèrent de quelques millimètres. Un instant plus tard, le gamin prenait ses jambes à son cou.


*Trouillard.*

Haïka fit sa petite promenade en ville. Puis vint enfin une permière cible. Une jeune femme habillée d'une belle robe qui devait coûté une bonne poignée de pièces d'or. Haïka ne sourit pas, cette fois-ci. Elle s'approcha tranquillement de la femme et écouta ttentivement ce qu'elle disait à un marchant qui était en train de compter le nombre de poisson que la femme voulait prendre.

"Oui, je ne connais pas vraiment cette ville... je viens de l'autre bout du royaume et je souhaiterais savoir où se trouve la plus belle auberge de cette ville."

Oui, c'était une femme qui possédait une belle petite fortune. De quoi remplir un peu plus la bourse que portait Haïka qui s'éloigna dans un coin sombre. Elle attendit patiemment que la femme paie et emporte ses poissons et la suivit discrètement. La femme se dirigeait vers l'auberge où de Haïka. Cette dernière attendit qu'elle soit assez loin de la plupart des gens pour saisir son sac avec un vitesse tout à fait normale.

"Hé ! Rends moi ça !" fit la femme en se mettant à poursuivre Haïka.

Ce que les riches pouvaient être stupides, parfois. Cette femme ne savait absolument pas comment se finirait cette poursuite. Haïka s'amusait presque. Elle aurait aussi bien pu piquer le sac de la femme en l'égorgeant d'un geste invisiblement rapide et s'enfuir toujours aussi rapidement. Ni vu ni connu. Mais Haïka avait eu envie d'embêter cette femme qui avait montré dès le début un signe apparant de stupidité. Haïka s'engagea dans une rue ùoins éclairée que les autres. La femme ne le savait pas, mais cette rue ne terminait en un cul de sac. Lorsque Haïka arriva à ce fameux cul de sac, la femme se rendit compte de son erreur. Tant pis pour son sac, elle avait bien assez de richesse chez elle. Elle fit demi-tour et se mit à courir en poussant un cri d'aide.


"Au secours ! A l'aide !"

Haïka ne perdit pas de temps. En une fraction de seconde, elle avait égorgé la femme à l'aide de ses si belles griffes. Elle fouilla dans les affaires de la femme tandis que des pas s'approchaient. Une bourse ! Des ombres apparurent. Haïka se dépêcha donc de fuir. Elle passa à côté de gens et d'un garde qui ne la virent pas passer. En un clin d'oeil, elle était à la sortie de la ville. Elle ouvrit la bourse de la femme. De l'argent. Pas d'or. Mais de l'argent. Pas grave. Haïka fouilla dans le sac de la femme. Rien d'intéressant. Bon. Elle jeta le sac dans l'arbre le plus proche. Le sac resta coincé. Haïka dirigea sa tête vers ce sac. On pouvait penser qu'elle l'observait mais on ne pouvait être sûr de rien à cause de cette mèche de cheveux qui cachait ses yeux.

Aucun but, aucune destination. Haïka s'éloignait peu souvent de la ville, vivait de vol et de meurtre. Et ne faisait rien d'autre. Rien. Pour une fois, elle sentit un ennui l'envahir. Vivre ainsi ne l'intéressait plus. Elle voulait faire autre chose, avoir de nouvelles aventures. Ou bien trouver quelque personne plus inteéressante que cette riche stupide. Mais où aller? Ici, Mynorie, royaume calme... Le chateau n'était pas loin. Mais que faire là bas ? Embêter la royauté ? N'y avait-il pas mieux à faire ? Bien sûr que si ! Peut-être faire un tour à son continent natal... Non ? Ce n'était pas mieux ? Ah oui, la sorcière ! Haïka n'avait plus peur d'elle. Il lui suffirait d'une fraction de seconde pour la tuer. Oui, peut-être bien que le continent du mal serait un bon endroit. Mais pour cela, il faudrait faire un tour à... Oui. C'était une bonne idée, probablement. Haïka se demandait s'il y aurait des choses intéressantes, là bas. Peut-être...

Elle retourna à l'auberge, prenant soin d'éviter les soldats. Elle saisit toutes ses bourses. Elle avait beaucoup d'argent. Peut-être trop. Haïka ferma sa chambre à double tour après avoir fait ses bagages. Elle descendit au rez-de-chaussée de l'auberge. Elle saisit la bourse volée à la femme et la posa sur une table. Le premier venu serait un bienheureux. Haïka sortit de l'auberge et de dirigea vers Wilwarin.
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