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 A la tombée de la nuit, prés d'un étang...

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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 29 Juin - 9:57

Cela faisait depuis pas mal de temps que Daläwerm et Eärwen chevauchait sur le continent de la terre, des heures et des heures les firent arrêter dans un coin tranquille non loin du château de Mynorie.
La nuit commençait à tomber et il était plutôt préférable de se reposer, la fatigue se voyait sur le visage de la reine et Daläwerm devina que elle aussi avait envie de se reposer cette nuit pour pouvoir repartir fraîche le lendemain matin.

Arriver près d'un étang calme et paisible, Daläwerm descendit de feu-de-neige et l'attacha à un arbre puis tout de suite après il se mit à aller chercher du bois pour faire un bon feu avant qu'il ne soit trop tard.
Il dit à la reine comme pour la rassurer :

"Je reviens, je n'en ai pas pour longtemps"

Puis il partit en s'aventurant dans les bois à la recherche de branche morte et sèche pour pouvoir faire son feu.
Il revient peu après sa disparition avec un tas de branche dans ses bras puis ensuite il commença à les empiler de façon à ce que le bois prenne correctement.

Etablissant tout cela, une fois terminer, il s'assit en face de la reine qui avait une couverture sur elle, l'air était frais et le feu commençait à peine de chauffer Daläwerm et Eärwen. Un froid s'installait et visiblement la nuit allait être comme-ça pendant tout le long.
Regardant Eärwen, il lui demanda :

"C'est bizarre parce que depuis le début, on ne s'est même pas présenter enfin je veux dire, j'ignore comment vous vous appelez, moi c'est Daläwerm Simrell"

C'était invraisemblable de ne pas s'être présenter, depuis le temps qu'il se connaissait. L'elfe n'y avait pas penser et c'était tout de même bizarre, on devait avant tout se présenter pour parler à quelqu'un mais là rien de toute cela ne s'était fait
.
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 29 Juin - 14:42

Le temps passait, les deux compagnons progressaient à leur rythme. Ils allaient assez vite, mais pas trop pour éviter d’épuiser les chevaux. Ils étaient dans le continent de la terre depuis un moment déjà, ils allaient bientôt atteindre le palais, enfin dans un jour grand maximum. La reine était fière. Avec une armée, le voyage aurait été dix fois plus lent, et extrêmement lassant, rester assise dans un carrosse lui plaisait moins que de monter à cheval.

Le temps avait passé à la fois rapidement, mais en même temps très lentement. La jeune femme ne pouvait l’expliquer, c’était comme si la présence de l’elfe, lui permettait de se sentir plus à l’aise, de pouvoir parler, ça l’arrangeait et faisait en même temps passer le temps plus rapidement. Puis la présence d’Epsylon l’aidait aussi. Mais en même temps, elle voyait encore son frère très clairement comme s’il se tenait devant elle. Elle le regrettait tant ! Puis la nuit tomba sans qu’elle ne s’en rende compte. Elle commençait à fatiguer. Elle avait passé la nuit précédente à tirer à l’arc sans s’arrêter et avait à peine dormi. Elle commençait à ressentir la fatigue l’envahir que ce soit ses yeux qui piquaient, ou ses articulations qui étaient douloureuses.

L’elfe du se rendre compte que l’ange fatiguait et devait lui aussi ressentir la fatigue car il s’arrêta sur la rive d’un étang. La reine arrêta Epsylon à son tour et descendit souplement du cheval. L’elfe attacha Feu-de-Neige à un arbre, et expliqua à la reine qu’il revenait de suite. L’ange acquiesça puis s’occupa des deux chevaux durant l’absence du jeune homme. Elle les débarrassa de leur harnachement, les laissant ainsi respirer puis elle les attacha assez long de sorte qu’ils puissent s’allonger au sol s’ils le désiraient. Epsylon soufflait doucement, habituellement, Eärwen le laissait vaquer seul, mais il ne connaissait pas ce continent, et la reine avait peur qu’il y ait des créatures dangereuses dans les parages. Elle ne voulait pas perdre le jeune étalon maintenant.

Puis des bruits de pas se firent entendre. La reine s’était assise par terre et avait prit dans ses mains le sceau qu’elle portait autour du coup. Elle s’était mise sa cape comme couverture autour d’elle, pour se réchauffer. Elle faisait tourner la bague sans cesse dans ses mains, entre ses doigts fins. Quand l’elfe apparut, elle s’empressa de remettre le bijou sous ses habits. Elle le regarda faire, elle n’y connaissait pas grand-chose en feux et préférait éviter de faire une bêtise. Puis une fois que l’elfe eut finit, il vint s’asseoir en face d’elle, la reine lui tendit une couverture qu’elle avait pris soin de mettre dans son sac :


« Si vous avez froid… »

Puis le silence s’installa. Et l’elfe prit la parole. Ce qu’il dit fit naître un sourire sur les lèvres de la reine, c’était parfaitement juste. Décidément, dernièrement elle ne savait plus quoi faire, oublier de se présenter… Elle espérait bien avoir une meilleure contenance face aux souverains… Elle répondit dans un léger sourire et d’une voix douce à Daläwerm, puisque tel était son prénom :

« Je suis vraiment confuse, j’ignore pourquoi je ne me suis pas présentée… je devais avoir la tête désolée, excusez-moi. Je me nomme Eärwen Phenixia Dorea. Je suis enchantée de faire votre connaissance Daläwerm ! »

Puis elle regarda le feu un moment, elle ne savait pas vraiment quoi dire à cet elfe. Il semblait très gentil et doux, mais en même temps, il semblait froid et distant… C’était assez étrange, elle devait bien l’avouer. Mais après tout, tout le monde avait en lui des douleurs cachées. Elle finit par prendre la parole :

« Dîtes moi, vous êtes né dans quelle région ? »

C’était une question comme une autre, elle n’aimait pas ce silence qui s’installait, silence qu’elle trouvait pesant et qui la laissait penser à Jonas, elle ne voulait pas y penser mais il était toujours dans un coin, attendant un moment pour se montrer…
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Murmure
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 29 Juin - 15:25

[Je peux? Embarassed ]
Murmure avait laissée ses pieds la guidée, comme elle le faisait chaque nuit. Elle n'avait pas besoin de sommeil et dans la pénombre elle se sentait énormément seule. Personne à qui parler... Personne à écouter.... Évidemment, elle pouvait toujours tendre l'oreille aux bruits de la nuit mais c'était la nymphe du printemps, une nymphe de jour. La nuit ne lui plaisait pas vraiment. Elle avait l'impression d'être dans un monde parallèle. N'ayant jamais entendue parler de l'astronomie par les humains, les étoiles étaient pour elle des yeux qui suivaient avec attention tous ses mouvements. Plutôt inquiétant. Et cette grosse chose ronde dans le ciel? Qu'était-ce? La nymphe croyait qu'en rencontrant Grishnak, elle en saurait plus sur le monde extérieur à la forêt. Elle n'avait jamais vue la mer, la neige, les déserts. Seule l'étroite étreinte des arbres avaient connue ses chants.
C'est pourquoi à chaque fois qu'elle rencontrait quelqu'un, elle faisait son possible pour la garder le plus longtemps avec elle. De toute façon, si le personnage était un homme, il aurait eu beaucoup de difficulté à résister au charme de Murmure. Ce n'était pas sa faute. Ce n'est pas elle qui décidait. C'était seulement comme ça. Un bûcheron qui l'avait jadis toucher lui disait que sa voie et sa démarche, ainsi que sa nudité qu'elle exhibait sans pudeur (en fait, elle ne sait même pas que les gens dit normaux en porte!) la rendait irrésistible. Pour la nymphe, ce n'était que des mots. Elle connaissait tout les langues, rudimentairement mais celle qu'elle maniait vraiment sans difficulté était la sienne. Le langage de la forêt. Ses paroles étaient un mélange de plusieurs son mis ensemble. Le vent dans les feuilles. Un écureuil qui court dans les feuilles mortes. Rare était ceux capable de le comprendre. Grishnak en avait été capable. Et jamais elle ne le reverrais.

Mais Murmure continua à sourire. La tristesse et la colère était des sentiments qu'elle usait rarement. Distrète, elle entendit des bruits humains. En fait, pas vraiment. C'était un elfe. Elle le savait grâce à sa démarche fluide et silencieuse. C'était un homme. Tout de suite, Murmure fut plus intéresser à lui que si il aurait été une femme. Elle ignorait pourquoi mais les hommes qu'elle avait rencontrer avait toujours été plus gentil avec elle que les femmes. Les hommes eux la caressait et la dévorait des yeux. Même que souvent, ils mettaient leur bouche sur la sienne. La nymphe avait toujours apprécier, bien que ce soit là un acte étrange pour elle.
On pouvait dire qu'il était beau. La lune lui donnait l'impression d'avoir des cheveux argentés. Cela brillait et Murmure aimait les choses qui brilles. Murmure aimait presque toutes les choses de toute façon... Elle avait envie d'aller lui parler et quand elle se décida enfin, il déboucha sur une petite clairière, juste assez grande pour lui... son cheval... une femme et son destrier à elle.

*Chouette!*

La créature pourrait peut-être se faire DEUX nouvelles personnes à qui parler! Elle était très exciter mais ignorait comment faire son apparition. Elle devait attirer leur attention! Elle voulait tellement les rencontrer! être avec quelqu'un... N'importe qui!
Murmure recula donc, pas trop loin tout de même et fit apparaître sa harpe. En jouant de sa musique enchanteresse, ils viendraient immédiatement et elle n'aura pas l'impression de les déranger.
Elle se mit donc à jouer. Sa musique était douce et calme. Elle reflétait la magie de la nuit, les étoiles, la lune... Murmure jouait les yeux fermés, le vent froid faisait voler ses cheveux et ses petites ailes. C'était sûr qu'ils entendaient. C'était sûr qu'ils viendraient... ou non?


[Je sais que vous êtes pressée...mais qui sais...je pourrais peut-être vous suivres??]
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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 29 Juin - 15:34

Daläwerm refusa la couverture de la reine, il avait l'habitude de se coucher pendant qu'il faisait assez froid et une couverture de0p lus ou de moins n'allait rien changer pour lui et de toute façon, il ne supportait pas les couvertures.
C'était donc comme cela que se prenommait la femme qui était devant lui, Eärwen c'était un beau prénom qu'il n'avait encore jamais entendue mais qui n'était pas désagréable.
Daläwerm souria quand Eärwen s'excusa de ne pas s'être présenté la première, l'elfe bougea les bras comme pour dire que c'était pas grave puis il lui répondit :

"Non c'est pas grave, c'est de ma faute, je suis un homme et la politesse va de se présenter en premier quand on rencontre une femme"

Le feu commençait à rechauffer l'elfe, il commençait à ressentir la chaleur en lui et ses frissons disparurent au bout de quelque minutes.
La question que lui posa la reine était sûrement pour casser le silence qui s'était installer entre les deux individus, où était il né ? Cette question lui resonna dans l'esprit et il se rappela de ses parents, de cette forêt dans laquelle il résidait et ces souvenirs d'enfance mais il se reprit aussitôt pour chasser toutes ces pensées de sa tête puis il prit la peine de répondre à la reine tout en se controlant pour ne pas laisser passer l'émotion encore une fois :

"Où, je suis né ? Le pays qui m'a accueillit fut Elenwë et vous je presume que vous êtes née au château non ?"

La nuit était à présent tomber et les bruits de la forêt accompagnaient les voix des deux individus qui resonnaient comme un chant apaisant dans cette forêt étrange mais qui ne faisait aucunemment peur à Daläwerm, les forêts de Mynorie était réputées pour leur sureté.

Des tours de gardes allaient s'effectuer, l'elfe devra donc ainsi veiller toute la nuit même si les lieux étaient sûr, il valait mieux garder un oeil sur le qui vive, on ne sait jamais ce qu'il peut arriver au moment où on s'y attends pas.
Attendant la fin de la réponse de la reine, il enchaîna sur un autre sujet qu'il préférait préciser avant que la reine ne dorme :

"Je ferais des tours de garde toutes les deux heures, vous pouvez vous reposer pendant ce temps là, je veille sur vous c'est donc à moi de le faire"

Le hululement d'une chouette se fit entendre, l'elfe regardait les étoiles qui scintillaient dans le ciel sombre et qui était taché d'une couleur bleu foncé.
La nuit était calme et par ici apparemment, il n'y avait pas beaucoup de voyageur qui s'aventuraient en ces forêts.

Une musique envoûtante se fit entendre au oreilles de l'elfe, ignorant ce que s'était et ne ressentant rien du tout à l'écoute de cette musique, il demanda à la reine en ayant un air étonné:

"Vous entendez cette musique ?"

*Je me demande qui peut jouer à cette heure si de ce chant si magnifique*
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 29 Juin - 17:07

Il faisait nuit à présent. Le feu brûlait simplement et clairement. La chaleur de l’âtre était firt agréable. La reine regardait ce feu, ravie d’être là, en même temps elle n’était plus au château et ne revoyait donc pas sans cesse son frère dans chaque tableau, chaque pièce… mais ne pas le voir en même temps ça lui manquait énormément. Mais elle devait cessé d’y pensé, il n’était plus, il n’existait plus, elle ne le sentait plus en elle, elle se sentait vide, plus rien pour s’accrocher… L’elfe lui expliqua qu’il avait été accueilli en Elenwë. La reine acquiesça doucement à sa réponse. Elle nota en lui un changement alors qu’il lui avait répondu, encore cette mine si triste qui gâchait son beau regard gris pal. La reine se sentait embêtée. Elle avait l’impression qu’à chacune de ses paroles, elle le blessait encore plus qu’il ne l’était déjà, et cette pensée la faisait souffrir au fond d’elle-même. Et finalement, il se reprit. La reine le regardait attentivement, et ne pu s’empêcher de noter cette ressemblance entre lui et elle, cette manie de cacher ses sentiments aux yeux des autres, penser qu’on peut vivre en les refoulant, sans jamais les montrer…Puis il lui demanda si elle était née au château, enfin il exprima cette supposition et la reine approuva :

« En effet, je suis née en Elenwë, dans ce château, je n’ai d’autre souvenir que cette région, je suis rarement sortie pour voir d’autre continent… »

Au souvenir de son enfance, un pal sourire vint se placer sur son visage, elle revoyait nettement ses deux parents, sa mère, l’ange si belle si douce, si…pure… Puis son père, un homme certes, mais quelle dignité en lui, il était un homme fier et courageux, il était brave et fort… oui il l’était mais elle ne l’avait plus à ses côtés lui non plus, cela faisait si longtemps… Plus de cent ans… Et sa mère n’était pas là non plus… Quand elle y repensait, elle vit une chose qui l’effraya, elle était la dernière, la dernière de la lignée ! Son frère n’avait pas eu d’enfant, il n’avait même pas eu de femme. La reine resta un moment pensive, face à cette situation à laquelle elle n’avait pas encore pensé, elle n’avait plus de famille, d’accord, Bryséïsse était là, sa fille, mais juste adoptive, de sang, elle n’avait plus personne… mais ne pas se laisser avoir par des pensées noires, non, elle devait arrêter, il y avait bien pire que sa situation sur terre, elle devait cesser de se plaindre. Elle resta donc pensive et le visage neutre à contempler l’âtre sans rien ajouter.

Puis l’elfe, enfin Daläwerm, maintenant qu’elle savait son prénom et son nom, elle allait arrêter de penser à lui comme « l’elfe » mais comme Daläwerm. Elle écouta donc ce qu’il lui expliqua sur les tours de garde. La reine dit tout simplement en réponse à l’elfe :


« Je veux faire des tours moi aussi, après tout, tous deux devons nous reposer, donc je propose qu’on alterne les tours de garde. Ainsi on aura autant de temps de repos tous deux, et le camp sera toujours sous surveillance. »

Eärwen savait qu’en temps que reine elle aurait du se contenter de laisser faire cet homme, mais elle ne pouvait laisser faire ainsi. Non, elle n’avait pas le cœur de le laisser tout faire et elle avait la motivation, c’était quelque chose qu’elle appréciait avoir. Et cela faisait longtemps qu’elle n’avait eu l’occasion de faire des tours de garde ou autre, d’ailleurs en avait-elle vraiment fait un jour ? Non, c’était juste lorsqu’elle s’amusait avec son frère qu’ils faisaient des « tours de garde ». Mais cela faisait une centaine d’année qu’elle ne jouait plus à ça. Cependant, elle avait toujours sa vue parfaite et ses réflexes qui n’étaient peut-être pas aussi développés que ceux de l’elfe mais suffisamment pour se battre.

Tout en parlant, la jeune femme se leva et se dirigea vers ses affaires qui étaient regroupés un peu plus loin. Elle ouvrit son sac et en sortit son épée. La lame était fine et tranchante, parfaitement aiguisée. Elle prit aussi son arc ainsi que ses flèches et retourna auprès du feu. Elle n’eut pas le temps de demander qui commencerait les tours de garde, qu’elle entendit une douce mélodie retentir à ses oreilles. Elle regarda vaguement intriguée dans cette direction, était-ce un piège ? Ou juste une personne sans arrière pensée qui jouait d’un instrument ? Elle saisit une flèche et son arc. Elle ne voulait pas tirer, juste regardé et au cas où, elle avait de quoi se défendre. Daläwerm lui demanda si elle entendait. Elle répondit tout simplement :


« Oui, je l’entends même très bien… A votre avis, il s’agit d’une personne douée de bonnes ou de mauvaises intentions ? »

Tout en parlant, l’ange regardait dans la direction de la mélodie. Elle scrutait l’obscurité et vit une jeune femme. Celle-ci avait une apparence assez spéciale. Zelle avait une jolie peua d’une teinte pèche assez belle. Ainsi que de magnifiques cheveux roux que la reine ne pouvait qu’admirer. Elle avait aussi de petites ailes fines qui lui servaient certainement à voler pas très haut certes, mais suffisamment pour faire le tour de la forêt.
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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Sam 1 Juil - 14:03

Daläwerm regarda à son tour la personne qui jouait de cette Harpe. Sans avoir de doute, Daläwerm se dit tout de suite en voyant cette personne doter d'un physique étonnament suprenant qu'il s'agissait d'un Nymphe.
Les Nymphe cherchait plus à charmer les hommes qui se trouvaient au alentours et celle-ci cherchait apparemment à séduire l'elfe qui n'était pas du tout envoûter car les elfes ne réagissait pas comme les humains ou autre races, surtout pour les gamrahels comme Daläwerm qui vivait dans les forêts avaient l'habitude de rencontrer ce genre de créature.

Daläwerm ne sauta donc pas en furie, la langue pendante ou encore en ayant l'air excité, ne se contrôlant plus du tout. L'elfe était au contraire calme puis il se souvînt de la question que lui avait posé la reine sur cette créature qui semblait ne pas être déranger par sa nudité tant montré. Daläwerm répondit sur un ton rassurant à la reine :

"Non, ne vous inquiétez pas, les nymphes ne sont pas comme-ça, elle n'ont pas ce but de tuer ou de faire de mal à quelqu'un. C'est plutôt le but de séduire les autres personnes présente"

Daläwerm observait attentivement cette créature merveilleuse, un être de la forêt qui cherchait qu'a ne séduire des personne qui l'entouraient en effectuant diverses tentations.

Daläwerm lui retourna près du feu puis il se rassit à sa place, il ne voulait pas parler à cette créature qui probablement essairait par toute les manières de le faire tomber sous son charme. Remettant du bois dans le feu, Daläwerm sortit ses deux katanas de ses deux fourreaux, ses deux katanas qu'il n'avait pas utiliser depuis maintenant un bon bout de temps était entre ses mains, il prit une pierre et se mit à les aiguiser.

(Euuh Murmure, normalement la limite d'absence sur le forum sans avoir prévenue est de deux jours et là il se trouve que tu n'a pas répondu depuis deux jours alors il serait bien que tu poste plus rapidement que ça parce que nous on à beaucoup de poste encore à écrire)
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Sylphe


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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Sam 1 Juil - 14:35

***Avertissement***

Gens de l'air...

Passez par le port et par l'océan, quand vous changez de continent, la prochaine fois... ¬_¬

Parce que là, vous avez fait "Pop!" et vous êtes venus ici... Pas bien ça!

***Fin de l'Avertissement***

_________________

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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Sam 1 Juil - 17:15

(Ouais mais bon, atta on doit aller sur les 4 continents, on va pas se faire retarder à poster tout le temps au port, je te dis pas après le temps que ça va nous mettre)
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Dim 2 Juil - 13:08

[ en effet murmure, on a encore plein de choses à faire donc il faudrait vraiment que nous prévienne quand tu ne viens pas plusieurs jours de suite...
Eu Sylphe, en effet, on a plein de posts à faire pour les continents, en plus, Daläwerm m'avait demandé s'il fallait posté au port avant, et étant donné le faible nombre de post qu'il y a là-bas, je me suis dit que ce n'était peut-être pas obligé... J'ai peut-être ratté un message qui indiquait que c'était obligatoire après, et dans ce cas, je te présente mes excuses.]

Eärwen attendait la réponse de l’elfe, tout en regardant avec attention cette étrange créature. Il ne lui semblait pas en avoir rencontré dans sa vie, peut-être dans sa jeunesse, mais elle en doutait au fond. Elle regarda Daläwerm quand celui-ci lui répondit. Elles étaient donc des séductrices nées… C’était assez étrange le fait que des créatures naissent pour séduire. Enfin, la reine n’avait jamais pensé que des créatures soient en quelque sorte chargées de faire ça. Mais bon, il fallait de tout pour faire un monde non ? Elle la laissa donc faire, voyant que Daläwerm ne s’y intéressait pas d’avantage. Cependant, une question vint à son esprit. Elle questionna donc l’elfe :

[color=blue]« Oh, je vois, c’est plus ou moins rassurant. Mais dîtes moi, vous me dîtes que les nymphes, c’est ainsi qu’elles se nomment, sont chargée de séduire n’est ce pas ? Alors, dans ce cas, pourquoi ne tombez-vous donc pas sous leur charme ? Enfin, ne le prenez pas mal, mais pourquoi n’a-t-elle pas d’effet sur vous ? J’aimerais comprendre… Si ce n’est pas trop indiscret naturellement. »

Elle attendit une réponse de sa part. il avait sortit ses deux katanas de leurs fourreaux. Les armes étaient assez belles et bien entretenues apparemment. D’ailleurs, il les saisit chacune à leur tour pour les aiguiser avec le plus grand soin possible. La jeune reine reposa son arc, puisque la nymphe n’était pas dangereuse et se mit à contempler le feu, rêvassant. Puis elle s’allongea au sol et regarda les étaoiles qui étincellaient d emille feu, puis une question lui vint à l’esprit. Elle demanda à l’elfe d’une voix rêvassante :

« A votre avis, qu’y a-t-il après la mort ? Je veux dire, pensez-vous qu’on a une nouvelle vie ? Un paradis ? Ou autre chose ? »


Elle finit par se redresser, curieuse de connaître la réponse de l’elfe. Elle se rassit et regarda de nouveau le feu. Puis elle finit par ressortir le sceau royal et le contempla avec affection et mélancolie.


[désolée pour le curt post, pas d'inspi]
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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Dim 2 Juil - 16:58

(Pas grave va ^^ ça arrive)

Daläwerm ne fut pas surpris par la question de l'ange, il s'y attendait un peu puisque ce devait être assez bizarre qu'un homme résiste au charme d'une Nymphe pareil puis ayant finit d'aiguiser ses deux katanas pour la soirée, il les rangea dans leur deux fourreaux puis il se tourna vers Eärwen pour lui expliquer la cause de sa résistance face à cette créature magnifique de la forêt, un peu agacé par la mélodie de la femme à la harpe, il lui expliqua sur un ton un peu enervé tout en fronçant les sourcils :

"Je m'attendais un peu à cette subite question, et ben tout simplement parce que je suis un elfe et non pas un humain, nous réagissons différemment des humains puisque nous les elfes ont eu l'habitude de vivre en présence de ses créatures donc automatiquement notre esprit s'est fermé et les a ignorés mais je ne vous cache pas que des elfes pourraient aussi succomber sous son charme"

Puis après avoir finit son expliquation à la reine, il prépara ses affaires pour le lendemain pour ne pas être retarder, il organisa ses affaires parfaitemment comme il en avait l'habitude puis il plaça ses deux katanas prés de ses autres affaires, il fallait toujours laisser ses armes et jamais les ranger.

Daläwerm ne fit pas attention à la reine quand elle s'allongea par terre pour contempler les étoiles qui lusaient ardemment dans le ciel noire, occupé à tout organiser ses affaires, il fut surpris par la question de la reine et sa surprise se vit quand il se mit à s'arrêter de toucher à ses affaires, tournant lentement la tête, il regarda la reine très étonné.
Que pouvait-il y avoir après la mort ? Comment pouvait-il le savoir puisque il est encore vivant ? Cette question lui paraîssait saugrenu mais il prit la peine de lui répondre :

"Je ne sais pas, je n'ai jamais été jusque là donc je ne peux pas vous dire. Il n'y a pas de question à se poser, vous savez, il est impossible de le savoir, c'est à vous même d'imaginer. Certains dise que le diable vous attends pour vous fouetter l'arrière train avec sa queue fourchue ou encore d'autre décrive un autre monde encore plus merveilleux que celui-ci et qui s'appellerait le paradis. Vous voyez ces étoiles ? Ma mère me disait toujours que ces étoiles qui luisait marquaient le passage de chacun de nous sur cette terre et que une fois mort notre âme serait emportée la haut dans ces étoiles qui brilleraient à jamais"

Daläwerm regardait le sol, il s'était arrêter comme un peu toucher par ce qu'il venait de dire ce qui était tout à fait normal puisque la perte de sa mère lui était remise en mémoire ce qui était assez dure à accepter même après toutes ces années passée puis il se reprit et continua pour finir son long discours :

"Maintenant je regarde ces étoiles et plus je me dis que ce n'est pas possible mais à présent ma mère ne peut plus me faire autant rêver qu'avant"

Puis après avoir dit cela, il se tut et resta planté devant le feu, le contemplant comme si il pouvait apercevoir dans les flammes le visage de sa mère se dessiner mais rien de cela ne se réalisa ce qui attrista encore plus Daläwerm. Ses yeux gris terne ce soir étaient plus attristé que d'habitude et une mine de douleur sur son visage se lisait à la vue de ce feu.
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Lun 3 Juil - 5:37

Eärwen écouta avec attention l’explication que lui fournit l’elfe. Ainsi, il s’agissait d’une habitude, d’un mode de vie… Elle commençait à comprendre. Il devait s’agir aussi d’une sorte de médicament, cette capacité à fermer son esprit, qui petit à petit s’était créé au fil des générations. Elle l’écouta avec attention, puis elle nota son ton énervé. Etait-ce elle qui l’avait agacée avec ses questions ? Ou cette nymphe, qui jouait peut-être une mélodie qu’il n’appréciait pas ? Ou encore, quelque chose, une pensée dont il n’avait touché mot qui l’énervait ? La reine préféra ne pas poser de question à ce sujet, respectant son humeur. Elle se dit cependant qu’il lui valait mieux éviter de trop le questionner si c’était cela qui l’agaçait tant que ça.

Ensuite, il se mit à préparer ses affaires pour le lendemain. L’ange n’avait pas grand-chose à préparer, n’ayant presque rien sortit. Elle pensa cependant aux événements du lendemain, il faudrait qu’elle trouve un moyen de se changer avant de passer les portes du royaume. Elle ne pouvait se présenter devant le roi et la reine ainsi vêtue. Non, il fallait qu’elle soit parfaite, comme elle devait toujours l’être au château, il ne fallait pas qu’elle néglige le moindre détail.

Tout en pensant à cela, elle s’était donc installée pour regarder les étoiles qui étincelaient dans ce ciel si beau cette nuit. Et elle posa la question à l’elfe. Sa question était certes étrange, mais c’était une question qu’elle s’était posée à chaque fois qu’elle repensait à sa famille. Et aujourd’hui, elle n’avait cessé de se demander si son frère était là, tout prêt, s’il la regardait. Avait-il retrouvé ses parents ? Ils devaient être heureux ensemble… la famille était presque au complet. La réponse que Daläwerm lui fournit fut belle. Du moins, elle trouvait cette réponse plausible, les étoiles… oui, c’était peut-être ça, mais au fond, c’était assez difficile à imaginer…

Quand l’elfe parla de sa mère, quand il fit allusion au fait qu’elle n’était plus là à présent pour lui parler des étoiles, le faire rêver, Eärwen le regarda avec une mine compatissante. Elle n’avait pas besoin de dessin pour comprendre ce qui avait mis l’elfe dans cet état, cette peine omniprésente sur son visage était encore plus lisible à présent. Elle lui présenta ses excuses :


« Veuillez m’excuser, je… je vous ai rappelé de mauvais souvenirs, je vous prie d’accepter mex excuses… Je comprends ce que vous ressentez et je m’en veux de vous avoir fait revivre cette douleur… excusez moi… »

Elle baissa les yeux sur les flammes qui propageaient lumière et chaleur puis resta là, à contempler l’âtre. Elle ne savait que faire ou dire. Elle craignait de faire de nouveau une bêtise pouvant rappeler à l’elfe de mauvais souvenirs.

Pendant que la nymphe continuait à jouer, les chevaux contrairement à l’elfe s’étaient apaisés et assoupis. Ils restaient debout, mais dormaient toujours, ils semblaient si paisibles, si calmes…
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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Lun 3 Juil - 9:02

Daläwerm entendit les excuses de Eärwen, ce n'était pas ses questions qui l'avait derangé mais ce souvenir qui était revenu en flash dans sa tête, ce souvenir où il est allongé sur son lit avec sa mère, la tête posé sur ses cuisses puis celle-ci lui caressait les cheveux tout en regardant les étoiles et en lui expliquant cette légende qu'elle avait peut-être entendue ou imaginer elle-même. Ce n'était pas la faute de la reine, de toute façon à présent, il devait s'y faire et accepter cette mort qui était certes injuste mais sur laquelle, il fallait faire un trait ce qui était assez dure pour l'elfe.

Tout en secouant la main vers la reine, il lui répondit aussitôt après qu'elle se soit excusez, il secouait la tête comme pour dire que ce n'était pas la peine :

"Non, ce n'est pas de votre faute, vous ne pouviez pas savoir cela et c'est normal. Je n'aurais pas dû parler de ça, c'est de ma faute et j'en été punis comme il le fallait"

Le calme revînt dans la forêt, apparemment la nymphe s'était lasser de jouer de sa harpe et n'avait sûrement pas trouver ce qu'elle voulait, elle allait sûrement voir ailleurs, histoire de séduire d'autres personnes.
Regardant Eärwen à travers le feu qui jouait un admirable jeu de flamme au yeux de Daläwerm, il lui conseilla sur son ton habituel :

"Vous feriez mieux de dormir, je vous sens très fatigué et il n'est pas très bon de resister croyez-moi et je sait ce que je dis, en vous conseillant"

Puis Daläwerm se leva pour effectuer son tour de garde, il se mit à tourner et regardait devant soi, à l'affut du moindre bruit. Grâce à ses oreilles développé, il pouvait écouter ou percevoir le moindre petit bruit à plusieurs centaine de mètre, ce qui était déjà pas mal pour un être vivant.
Ayant l'habitude d'être dans les forêt, il savait distinguer les bruits d'animaux au bruits d'humains, les bruits d'animaux étaient plus léger dans leurs pas, tandis que les bruits d'humains ont le pas plus lourd et une sorte de resonnance ou de vibration se fait entendre où ressentir.

Les deux armes attaché sur son dos, il était prêt à attaquer n'importe quel individu qui pourrait se montrer menaçant. Pour l'instant la fatigue ne s'emparait pas de lui, ce qui était bien et rassurant pour la nuit. Le rêve qu'il avait fait la nuit dernière, lui avait permis de récupérer toute ces nuits cauchemardés, ces nuits qui l'empêchait de se reposer et de dormir en toute tranquilité. Une question par contre se posa en-lui, pourquoi avoir fait ce rêve ? C'était assez bizarre puisque la plupart du temps son sommeil était tourmenté par ces cauchemards affreux et là en une seul nuit, il avait rêver de ces parents. Peut-être était-ce un signe qui sait....
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Sylphe


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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Mar 4 Juil - 11:45

{HJ : Euh... Sincèrement, j'me fiche un peu de votre scénario. Ce qui est sûr, c'est que vous devez passer par l'Océan pour changer de continent. C'est comme ça, et pour tout le monde.

D'ailleurs, ça prends pas trois mois. Tu t'embarques sur un bateau, tu le fais patauger un peu, et tu arrives au port de l'autre continent.

Ensuite, si ma mémoire est bonne, l'histoire du port et de l'Océan est dans les Règles... Prière de lire les Règles avant de jouer et de vous y référer en cas de besoin. Vous pouvez aussi demander à un admin (ou à un modo qui passe dans le coin).
Bref, vous avez pleins de ressources, alors pas d'excuses! ^^ }

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Murmure
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 6 Juil - 20:01

[ XP Désolé! Complètement oublier de poster dans absence.... rrrr... Enfin, je vais aller y poster car je ne serais pas la de si tôt! Je vais donc faire un post court pour aller voir ailleurs! Encore désoler! ]

Apparemment, la musique n'avait pas fait l'effet prévue... Ho, ils étaient venus voir mais après quelques temps ils s'étaient lassés. La femme moins vite que l'homme... Ouais! C'était bien un elfe! Elle avait rarement réussie à en séduire un, les hommes étaient beaucoup plus facile. La nymphe arrêta donc de jouer et se mit à contempler les alentours. Elle entendait la respiration et les paroles des deux autres être... Comme elle aurait aimer être avec eux! Elle avait l'impression d'être vraiment seule au monde. Mais elle retrouva bien vite le sourire en enlaçant un arbre. La forêt était sa seule alliée, son amie d'enfance. Murmure les connaissaient tous. Elle les avaient tous vue grandir. Elle avait vécue si longtemps... Et survivrait jusqu'au dernier petit arbuste. Elle n'avait jamais vraiment songer à son futur... Ni à son passé. À quoi cela servait-il? Elle était là, c'était le plus important. Le reste ne comptait pas. Pas pour elle. De toute façon, il y avait plus important. Elle mit ses deux mains sur son ventre doux et soyeux. Il y avait longtemps qu'un homme ne l'avait pas toucher.
Murmure soupira. Encore curieuse, elle s'approcha lentement de la clairière, mais restait toujours bien tapis dans l'obscurité des buissons. Elle savait que l'elfe la verrait, c'était inévitable. Ces créatures avaient une excellente vue. Mais la femme elle, ne la verrait pas. Au moins un des deux ne lui ferrait pas attention. Elle observa les deux créatures... Une humaines et un elfe. Non...ce n'était pas une humaine. Elle était trop belle pour en être une. Mais Murmure n'avait vue que des humains, d'autre nymphes, des elfes et des orques. Pas autre chose. De toute façon, la première des nymphes n'aimaient pas ses compagnes. La plupart dédaignaient la forêt et préférait aller "pêcher" l'homme comme elles se le répétaient en gloussant. Murmure, étant la fille de la forêt, était moins proche de la civilisation et ignorait donc beaucoup de chose que les autres nymphes elles, savaient.
Avec les voyageurs, il y avait aussi deux chevaux. Beaucoup plus grand et athlétique que ceux trouver dans la forêt, plus petit et agile. Ils étaient très mignon! En souriant, la nymphe les salua.
Elle se leva et partit.
Peut-être trouverait-elle d'autre personne pour satisfaire sa grande curiosité?
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Dim 16 Juil - 11:23

Eärwen écouta les paroles de l’elfe qui lui expliqua que c’était lui le fautif. Malgré tout, Eärwen s’en voulait un peu, elle savait trop bien ce sentiment, cette douleur qui vous assaillait au souvenir d’un être cher perdu. Que cela soit vieux ou tout récent, la souffrance était toujours là. Elle se tu donc, ne sachant plus vraiment que dire. Puis la musique se tu, la nymphe devait être lasse ou agacée qu’on ne lui prête pas d’avantage attention. La reine entendit un très léger bruit, semblable à une brise qui souffle dans les feuilles d’un arbre alors qu’aucune brise ne souffle assez fort en ce moment même pour créer ce bruit. Elle tourna la tête et vit la petite nymphe qui les observait avec une étincelle de curiosité dans les yeux. A cette vision, la reine eut un léger sourire puis Daläwerm se mit à parler. Il lui conseillait de ne pas lutter contre le sommeil et de se reposer. La jeune femme le remercia de quelques mots puis s’allongea et ferma les yeux, laissant ses pensées vagabonder dans son esprit.

Eärwen avait fini par s’endormir. Il ne lui avait pas fallu beaucoup de temps, la présence de l’elfe et de son très cher cheval la rassurait. Elle avait confiance. Et au pire, elle mourrait, ce n’était pas la fin du monde, elle retrouverait sa famille, c’était ce qu’elle voulait depuis presque cent ans. Pourtant, elle était toujours là, bel et bien là. Et oui, malgré tout, elle continuait à vivre. Elle vivait jour après jour alors que les autres mourraient à ses côtés… mais si elle mourrait, elle mettrait fin à la malédiction qui s’abattait sur la famille…

Eärwen dormait depuis une petite heure ; elle avait eu au début un sommeil sans rêve, puis elle vit son frère. Son sourire. Elle sentait sa chaleur ; elle en eut un léger sourire dans son sommeil, il veillait sur elle, elle le sentait, à cette idée elle se sentait plus forte, prête à soulever des montagnes. Puis tout changea brusquement, du sang, de la douleur, des hurlements. Le rêve devenait cauchemar. Elle se réveilla en sursaut, la respiration coupée, les larmes coulant sur ses joues. Elle les essuya rapidement, puis reprit sa respiration normale, elle ne pourrait dormir ce soir là. Elle se leva et se mit à marcher, elle devait reprendre ses esprits. Elle retrouva une respiration régulière puis se retourna vers Daläwerm et lui dit d’une voix calme et douce, comme d’habitude :


« Je… Si vous le désirez, vous pouvez dormir, je ne dormirais pas d’avantage cette nuit, je peux donc prendre la relève. »
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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 20 Juil - 15:43

Alors que Daläwerm se sentait prêt pour veiller une nuit entière, étant assis sur un rocher et écoutant attentivement les bruits et cris de bêtes qui résonnaient dans la forêt, une voix douce lui dit qu'il pouvait aller se coucher. Eärwen, n'arrivait donc pas à dormir, ce qui était assez normal car après la mort d'un proche les rêves sont toujours .

C'est pareil pour Daläwerm qui lui rêvait de ces parents, mais ce qui était bizarre c'était son dernier rêve. Ce rêve qui lui avait fait revoir ses deux parents, ce rêve qui lui avait fait sentir leur parfum, de voir leurs sourires s'afficher sur leurs visages, d'entendre leur voix douce et rassurante. Tout cela Daläwerm l'avait vu, ressentit, éprouver pendant ce rêve.

Se retournant lentement vers Eärwen, il lui répondit polimment :

"Je comprends, de toute façon, moi non plus je ne dormirais pas davantage alors autant veiller tout les deux"

L'elfe ne se retourna pas plus quand il termina sa réponse, toujours assis sur son rocher, il fixait la lune cette lune qui avait presque la même couleurs que ses yeux.

Daläwerm avait une question en lui qu'il ne tarda pas à poser à Eärwen, d'une voix douce avec laquelle il essayait de cacher le plus sa froideur, il lui demanda :

"Vous faites des cauchemars sur votre frêre, c'est pour ça que vous n'arrivez pas à dormir ? Moi aussi ça me le fait, je vois mes parents"

Daläwerm avait baisser la tête et il regardait tristement le sol, ses mains étaient jointes et posés sur la mousse du rocher. Ils les regardaient silencieusement et tapait un peu sur le rocher, il ne voulait pas insister sur le sujet car au combien, il savait que c'était douloureux d'en parler. Il préfera rester silencieux et attendre si vraiment elle voulait en parler avec lui, alors il attendit et si vraiment le silence persistait il ne rajoutera rien d'autres et il attendra ce qu'elle dira par la suite.
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 20 Juil - 16:31

Eärwen qui s’était levée ne pu s’empêcher de lever les yeux vers le plafond sans fin qui s’étendait devant eux. Le ciel vraiment beau. La lune étincelante, les étoiles plus nombreuses encore que d’habitude… tout semblait irréel. Elle songea à tout ce qui s’était passé récemment alors qu’elle marchait en même temps vers l’elfe qui avait monté la garde. Il lui répondit alors, la voix douce et froide faisant sortir la reine de ses songes. Il ne dormirait pas lui non plus. Elle se demanda pourquoi ? Visiblement, certaines choses le tracassaient, mais il ne voulait pas en parler, elle l’avait senti dans ses propos et ne cherchait pas à le mettre mal à l’aise. Elle répondit donc de sa voix douce et parfaitement calme, ayant repris ses esprits à la perfection :

« Vous êtes sur que vous ne voulez pas essayer de dormir ? Enfin, ce n’est qu’une proposition… »

Elle se sentit alors très bête et se tu, après tout, il faisait ce qu’il voulait, elle n’était pas là pour lui demander de faire dodo, de manger ou de bien faire ses affaires… elle regarda alors de nouveau le ciel, pensive puis vint s’asseoir sur un rocher à côté de l’elfe, puis resta à regarder les étoiles étinceler dans l’obscurité… C’était si beau, si… étrange en même temps, elles semblaient suspendues dans le vide, ou coller sur un plafond très haut, mais ce n’était pas ça, elle le savait bien, et au fond, ça l’intriguait…

Le temps s’écoula dans un silence presque parfait, on entendait juste des insectes, quelques hiboux… Sinon, aucun bruit parasite ne se faisait entendre, une brise légère monta et refroidit l’atmosphère. Eärwen regardait encore les étoiles, ce ciel si bleu, si pur lui donnait envie de voler, de tout oublier, les problèmes, les désagréments… Puis le silence qui s’était installé fut rompu par la voix toujours froide mais agréable de l’elfe. La reine fut surprise, ne s’attendant pas à entendre un son de voix, elle avait même commencé à oublier, oublier qui elle était, où elle était, ce qu’elle faisait… tout était parti pendant un bref instant… Puis elle réfléchit aux paroles que Daläwerm avait prononcées. Elle mit du temps à donner sa réponse, un peu étonnée que l’elfe ait abordé le sujet. Déjà, elle ne pensait pas qu’il aurait parlé de feu le frère de l’ange, mais s’attendait encore moins à ce qu’il fasse référence à sa famille. Elle le regarda, ne sachant que dire puis finit par dire d’une voix différente, ce n’était plus la voix de reine, mais la voix d’ange, la voix qui était sienne, laissant libre court aux intonations :


« Oui, mais pas seulement mon frère, c’est assez long, j’ai des doutes sur tout… je me demande pourquoi je vis… Pourquoi je continue ce combat alors qu’il serait bien mieux que je cesse avant qu’il ne soit trop tard… toute ma famille me manque, mon frère, mais aussi mes parents… Ils me manquent chaque jour de plus en plus… »

Elle se tu, prenant le sceau dans sa main, et le regardant d’un regard triste, les larmes aux yeux. Puis elle redressa la tête et replongea son regard dans le ciel, si doux, si accueillant puis demanda à l’elfe de sa voix « humaine » :

« Vous les avez perdu depuis longtemps ? Vos parents… ? »

Elle se tu, sachant que ce genre de sujet était assez…difficile à aborder et exploiter. Mais parfois, parler pouvait faire le plus grand bien. Elle s’aperçut que l’elfe regardait tristement le sol et aurait voulu poser une main rassurante sur son épaule, mais n’osa pas, ayant du mal à savoir comment agir avec lui.
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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Ven 21 Juil - 10:21

C'était assez bizarre puisque Daläwerm n'avait jamais vraiment parler de ces parents à quelqu'un d'autre, il ressentait comme de la confiance et du soulagement face à cette femme, face à Eärwen.
Jamais il avait oser montrer un moment de faiblesse envers quelqu'un d'autres mais là c'était différent, il se laissait aller et ses paroles s'échappaient sans qu'il puisse établir un quelconque contrôle sur elle.

A en croire ses mots, Eärwen avait perdu tout comme Daläwerm ses parents et par malchance son frêre par la suite. C'était assez normal de poser cette question, de se demander si il faut continuer et résister ou tout simplement se laisser aller à la première occasion venue pour rejoindre les proches qui vous attendant là-haut, dans ce ciel parsemé d'étoile où tout le monde à sa place.

Eärwen demanda à Daläwerm si il les avaient perdu depuis longtemps, l'elfe prit un petit temps pour lui répondre, après deux ou trois hululement de chouette, il finit par lui dire :

"Oui assez, je les aie perdu à l'âge de cinquante ans quand j'était petit donc cela équivaut pour vous à l'âge de 12 ans par-là"

Daläwerm releva la tête puis il enleva ses deux mains, il arracha quelque touffe de mousse sans les regarder puis il demanda à son tour calmement et polimment :

"Et vous ?"

Daläwerm avait tourner la tête pour voir l'expression du visage de Eärwen, elle semblait avoir le regard perdue, le ciel semblait aussi l'intrigué. Ce ciel emplit d'étoile qui étincelaient et qui offraient un spectacle merveilleux au-dessus des têtes des deux acolytes chacun assis sur un rocher les éclairaient comme une lumière transparente jaune.

Daläwerm se demandait ce qu'il allait faire après que ce voyage sera terminé, est-ce qu'il restera sur le continent de l'air ? Ou sur le dernier continent de visité ? Il n'en savait rien et il ne préferait pas le savoir, il chassa les questions de son esprit en pensant à autre chose.
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Sam 22 Juil - 17:24

Le temps passait doucement, la souffrance donnait l’impression qu’elle ne partirait jamais… et que cette douleur serait à jamais présente ce qui au fond était vrai, jamais on ne pouvait oublier, on avait cette impression quelque fois, lorsqu’on est entouré, mais dès qu’on se retrouve seuls, seuls avec soit même, elle revient, plus forte que jamais, et nous rend plu faible que l’on n’est déjà. Mais la présence de l’elfe à ses côtés, cet être si mystérieux et si gentil au fond donnait aussi l’impression que le temps passait à une vitesse impressionnante. Eärwen se trouvait entre ces deux extrêmes et ne pouvait faire de choix. Puis finalement, elle abandonna le temps et tous les éléments perturbateurs qui troublaient l’esprit de la jeune femme. La voix, la voix de l’elfe sonna dans cette clairière. Elle était portée par une douce brise que la jeune femme ne pouvait qu’apprécier. Il lui expliqua qu’il était âgé de cinquante ans quand il perdit ses deux parents… les deux en même temps ce devait être dur, très dur. La jeune reine connaissait la peine causée par la perte d’un être cher, mais de deux en même temps… ce devait être vraiment très dur, surtout aussi jeune... elle murmura d’une petite voix :

« Je suis navrée, aussi jeune… ça n’a pas du être très facile pour vous… Je crois que je ne pourrais jamais comprendre cette douleur qui doit régner en vous… une personne déjà c’est beaucoup, beaucoup trop alors deux… »

Elle ne savait que dire. Elle était triste. Pour son frère, son père et sa mère aussi mais aussi pour cet elfe qui visiblement souffrait encore beaucoup. Elle ne savait pas quel âge il avait, mais il devait bien avoir plus de 100 ans ce qui voulait dire que même au bout de 50 ans sa douleur était restée intacte… Puis il lui demanda à quel âge elle avait perdu ses proches. Elle n’eut pas à réfléchir, son âge, la date était restée intacte dans sa mémoire, elle lui répondit d’une voix brisée par la peine de tous ses souvenirs :

« Pour mon père, j’étais encore toute petite, je devais avoir à peine12 ans… Tout ça à cause de la malédiction… Pourquoi ? C’est vraiment injuste… il était encore jeune, la vie lui souriait alors pourquoi ? Je… il ne le méritait pas, il était juste et sincère… Il était bon et doux… Je l’aimais tant ! Ma mère est partie quand j’étais plus âgée… j’avais 102 ans. Mais elle me manque elle aussi… et voilà mon frère qui vient de les rejoindre… il m’a abandonnée… mais sans lui, je ne peux rien faire, je… il est toute ma vie, je ne peux imaginer un moment vivre sans entendre sa voix, sentir sa présence, regarder son doux visage… »

La jeune femme se laissait submerger par ses émotions, tous els souvenirs de ses défunts parents remontaient en elle, refaisant leur apparition. Les larmes coulaient sur ses joues blanches, sa voix se brisait pour ne plus se faire entendre. Elle resta un moment à pleurer, ne réussissant plus à retenir ses sanglots qu’elle retenait depuis la mort de sa mère… Elle n’y parvenait plus, ils s’étaient accumulés et maintenant ils ne voulaient plus rester en elle, ils devaient partir… elle détourna la tête, confuse de se montrer ainsi et murmura dans un sanglot :

« Excusez moi. »

*Je suis trop faible, je suis bonne à rien… Si je suis incapable de cacher mes sentiments, que puis-je faire ? Que vais-je devenir ? *

La reine resta assise sur son rocher, confuse, regardant le sol, essayant de s’arrêter. Elle pensa à Bryséisse, elle était seule, seule au château… Elle devait elle aussi être terriblement triste. Eärwen inspira pour se calmer, elle devait être forte, pour Bryséisse…
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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Sam 29 Juil - 12:09

Daläwerm qui était à côté de Eärwen l'écoutait attentivement tout en regardant devant-soi, les paroles de la reine étaient très confuses et emplit d'émotions non retenues. L'elfe ne disait rien et se taisait en regardant le sol, il comprenait la peine qu'elle avait en elle, cette peine qui était insoutenable et incontrôlable, cette peine qui montrait ses aspects à Daläwerm.

Puis une fois que les paroles remplit de peine finir de sortir de la bouche de la reine, un excusez moi se fit entendre par les oreilles de Dälawerm. Ce n'était pas la peine de s'excuser, il n'y avait rien de gênant dans son attitude mais au contraire, de la compassion se faisait ressentir en Daläwerm. Ne savant plus quoi faire, n'osant même la toucher ou autre chose d'autres, l'elfe lui répondit :

"Vous n'avez pas à vous excusez Eärwen, c'est tout à fait normal que vous réagissiez comme-cela, il fallait bien que votre peine ressorte un jour. Je comprends ce que vous endurez et je suis de tout coeur pour vous soutenir dans cette grande aventure, n'hésitez pas à me parler si vous n'allez pas bien. Je serais là pour vous"

Puis après avoir finit d'avoir remuer ses lèvres tendres et douces, il caressa le visage de Eärwen pour lui enlever les quelques larmes qui lui restaient, ces larmes qui exprimaient tant de souffrances et de douleur, ces émotions contenues à l'intérieur de ces toute petites gouttes d'eau salées.
Puis après avoir enlever les larmes du visage de Eärwen, Daläwerm retira ses doigts lentement puis d'une voix douce et réconfortante, une voix différente de celles qu'il abordait d'habitude se fit entendre :

"Un si joli visage ne doit pas être emplit d'autant de larme"

Puis après avoir dit ces mots là, Daläwerm pensa à quelque chose qui concernait la reine, elle devait absolumment dormir si elle ne voulait pas être fatiguée le lendemain au point de ne pas pouvoir marcher, il lui fit remarquer :

"Vous devriez penser au moins à vous reposer, je sais que c'est dur mais demain matin vous aller avoir du mal à tenir toute la journée car après être allée au château, un grand voyage nous attend pour se rendre sur le prochain continent"

Daläwerm regarda tristement Eärwen, elle semblait vider et lasse de porter tout cette peine sur ses épaules. Il fallait vraimment qu'elle s'allonge pour être en forme le lendemain
.
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Ven 4 Aoû - 10:11

Eärwen avait parlé en oubliant de se contenir comme elle l’avait toujours fait. Elle avait pleuré, pleuré devant une personne qu’elle connaissait depuis peu, une personne qui ne faisait pas partie de sa famille, si on pouvait dire qu’il lui restait de la famille. Elle se sentait terriblement honteuse, ridicule, elle avait l’impression d’être une incapable, une personne insignifiante et faible. Mais les paroles que prononça l’elfe firent réfléchir la reine. Elle resta muette un long moment, ne sachant que faire, comment réagir, puis elle décida de se battre, oui, elle devait continuer à se battre, pour son peuple ! Elle était presque obligée de rester présente pour les habitants de son continent, mais aussi pour Bryséisse… Elle se battrait, elle venait de se décider.

Daläwerm avait doucement enlevé les quelques larmes qui avaient coulé sur les joues pâles de l’ange qui le remercia du regard. Puis il s’était légèrement reculé. Eärwen reprit sa respiration calmement, puis se redressa, regardant le ciel parsemé d’étoiles. Elle respirait calmement, chassant sa peine, la cachant de nouveau au plus profond d’elle-même, souhaitant silencieusement que plus jamais elle ne pleure face à des personnes… peu importe les quelles, famille, amis, gardes… Elle devait arrêter, elle était grande à présent, elle devait se battre et ne jamais montrer de faiblesse. Une phrase prononcée avec douceur par Daläwerm restait dans la tête de l’ange, cet être était si doux… Et si distant en même temps, plus elle lui parlait, plus elle ressentait le besoin de le connaître d’avantage.

L’elfe lui dit ensuite qu’elle devait se reposer à tout prix, mais la reine ne voulait pas dormir, elle n’avait pas sommeil et voulait surtout se sentir libre, encore plus libre que d’habitude, comme ce matin là, quand elle cherchait Bryséisse dans les jardins, ce doux sentiment… Souvenir de sa mère… Elle restait debout, regardant les étoiles, puis tourna la tête vers l’elfe, lui adressant un sourire de remerciement :


« C’est gentil à vous, mais je n’ai pas sommeil, je vous assure. Je ne dormirais pas ; pas ce soir. »

Puis elle réfléchi un instant, puis lui demanda :

« Dites moi, avez-vous voler un jour ? Avez-vous eu la chance de goûter à la liberté qu’offre le ciel ? »

La reine savait ce qu’elle comptait faire cette nuit là, restait à savoir ce que l’elfe en pensait. Mais elle avait tellement envie de voler, sortir ses grandes ailes blanches et voler à travers ce ciel bleu nuit, et être libre, au moins une petite heure… juste une heure.
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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 24 Aoû - 10:38

La reine ne voulait absolument pas dormir ce soir-là, ce que comprenait Daläwerm qui éprouvait les mêmes choses qu’elle. Les cauchemars étaient durs à affronter, il n’évoquaient pas la réalité des choses mais plutôt des souvenirs enfouies dans l’esprit, des choses que Daläwerm préférait oublier à tout jamais mais qui malheureusement le poursuivait à jamais tout au long de sa triste vie de solitaire. Secouant la tête calmement comme pour approuver qu’il fût d’accord et qu’il n’y ait pas de problème, il lui répondit sur une voix calme et froide :

" Bien, je comprends tout à fait. "

Baissant la tête, Daläwerm fut surpris par la question de Eärwen. Elle lui demandait, si il avait eut l’occasion de voler, de se sentir libre et intouchable aux yeux de tout le monde. Secouant la tête signifiant qu’il voulait dire non, il ajouta de plus :

" Ma foi non, pourquoi cette question ? "

Daläwerm se demanda pourquoi Eärwen lui avait poser cette question, qu’est-ce que cela avait-il à voir avec ce qu’ils parlaient tout les deux, il y a, a peine une minute ? Daläwerm étonner de cette question lui retourna la question :

" Vous savez volez ? "

Les mains sur les cuisses, le corps penché en avant et un air interrogateur s’affichant sur le visage de Daläwerm se laissaient apercevoir aux yeux de la reine qui était à côté de lui.

Cette question intriguait Daläwerm et il voulait d’autant plus en savoir car si Eärwen savait réellement voler, aucun doute possible ne pouvait se créer en l’elfe. Les seuls créatures savant voler et se rapprochant le plus d’un humain sont les anges, et si la reine en était un, ceci serait fabuleux au yeux de Daläwerm qui lui n’en avait jamais vu de sa triste vie.
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 24 Aoû - 10:56

L’elfe lui dit d’une voix calme et froide qu’il comprenait. Eärwen ne répondit pas, mais le remerciait intérieurement. Il était très compréhensif… Enfin, c’était ce que pensait l’ange de cet être qui semblait si distant et si proche en même temps… Elle lui adressa un léger sourire accompagné d’un signe de tête, pour qu’il comprenne bien le sentiment de sympathie et le remerciement de la jeune femme.

Ensuite, il lui répondit qu’il n’avait jamais volé, La reine en était attristée pour lui, car à ses yeux, rien sur terre n’était plus beau que ce sentiment que chaque être ressent lorsqu’il vole au dessus de tout, voit tout sans pour autant être vu lui-même… Cette liberté, ce nouveau souffle qui vous envahi petit à petit, cette ivresse… Il ne connaissait aucun de ses sentiments et la jeune femme était triste pour lui… Ce n’était pas juste que certaine personne aient certaines libertés que d’autres ne possèdent pas.

Daläwerm semblait étonné par la question de la reine, elle ne voyait pas vraiment en quoi cette question était si étonnante que ça, puis se dit que après tout, seuls les anges avaient cette capacité à voler, ou peut-être aussi certains élémentalistes… mais rien que le fait qu’il puisse penser qu’elle fasse parti de cette catégorie de gens, lui souleva le cœur, elle s’empressa de dire :


« Ne vous imaginez pas que je suis… Une…loyaliste. Non pas du tout. Oui, je sais voler, mais c’est parce que ma mère était un ange, au sens propre comme au sens figuré. Mon père par contre était humain. Mais j’ai tout de même hérité des ailes des anges. Et ce cadeau est à mes yeux, le plus beau que ma mère ne m’a jamais fait… »

Avant qu’elle ne parle, le visage de son interlocuteur était passé de l’étonnement à une expression interrogative, elle lui avait juste après répondu, mais c’était tu, se rendant compte qu’elle racontait sa vie et que ça devait profondément l’ennuyer, c’est pourquoi elle finit par dire :

« Oh, désolée de vous importuner avec mes histoires de famille… »

Pendant qu’elle avait parlé de ses parents, son visage s’était illuminé d’une joie intense, le bonheur n’était pas apparu dans un simple sourire, mais plutôt dans son regard qui avait subitement étincelé de milles feux. Puis quand elle se tu, elle redevint parfaitement neutre.
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Daläwerm Simrell
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Jeu 24 Aoû - 13:12

Eärwen était donc une ange, une ange qui savait voler dans les airs, profiter d’un instant de liberté, un instant où l’on ne pouvait être dérangés par un autre, un instant magique et unique.
Quand Eärwen lui expliqua pourquoi était-elle une ange, Daläwerm l’écoutait attentivement et il fut étonner de son autre phrase. Il lui répondit aussitôt après avec un sourire qu’il essayait de faire le mieux qu’il pouvait pour la rassurer :

" Vos histoires ne me dérange point du tout Eärwen. "

Laissant un petit temps de silence, Daläwerm reprit aussitôt après avoir lui affirmer son non dérangement face à ces propos :

" Vous vous êtes sûrement dit pourquoi est-ce que tout à l’heure, j’ai abordé cette air interrogateur et étonné et aussi pourqui je vous ais poser cette question saugrenue, vous demandant si vous saviez voler. C’est parce que, je n’ai jamais vu d’ange de ma vie. J’estime beaucoup ces êtres et je les trouve formidable. Tout comme vous ! "

Puis après s’être expliquer, Daläwerm se remis correctement sur la pierre dure et froide. Croisant ses bras, il dit à Eärwen sur air sympathique et un peu froid à la fois :

" Si vous voulez volez, ne vous retenez pas. Faites attentions et ne vous attardée pas trop, on ne sait jamais ce qu’il peut vous arrivez même si vous vous trouver dans les airs "

Regardant le sol tristement, Daläwerm n’ajouta rien de plus et resta silencieux en ne quittant pas le sol du regard. Il était donc en compagnie d’une ange, ce n’était pas étonnant en voyant la beauté de Eärwen, aucun doute ne pouvait se laisser semer en lui. Protéger un ange était un bien grand hommage pour Daläwerm qui admirait ses personnes douces et gentilles, ces personnes qui accomplissaient leurs devoirs avec amour et fidélité.

Comme pour rassurez Eärwen, Daläwerm releva la tête puis il lui fit un sourire tout en laissant échapper entre ses lèvres :

" Allez-y, ne vous y attardez pas "

Il fixa Eärwen puis approuva d’un signe de tête que tout allait bien et qu’il pouvait bien attendre ici sans problème.
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Eärwen P
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MessageSujet: Re: A la tombée de la nuit, prés d'un étang...   Ven 25 Aoû - 7:44

(désolée, manque d'inspiration pour ce post... )

Eärwen qui craignait réellement avoir ennuyé l’elfe avec son explication au sujet de sa mère, son père et le fait qu’elle soit à moitié ange, fut agréablement surprise quand il lui répondit que ces histoires ne le dérangeaient pas le moins du monde. Elle lui adressa donc un sourire afin de le remercier de son calme et sa compréhension. Puis il lui expliqua alors pourquoi il avait eu cet air étonné, elle fut rassurée de constater qu’à aucun moment il n’avait eu l’horrible idée qu’elle soit loyaliste. Il lui confia ensuite qu’il n’avait jamais vu d’ange de sa vie, et la reine en fut fort étonnée… Elle le regarda ne sachant que dire, puis finit par lui répondre toujours souriante :

« Oh, je comprends mieux votre réaction à présent… Je suis ravie d’être le premier ange avec qui vous conversez dans ce cas… »

Puis, avant même qu’elle ne lui demande quoique ce soit, il lui affirma que i elle comptait voler, elle ne devait pas s’en faire, mais faire attention tout de même au cas où et ne pas s’attarder. Eärwen ne savait comment remercier cet elfe si doux. Malgré son visage souvent dur et froid, il procédait un véritable cœur d’or. Elle remarqua alors son regard triste vers le sol et tourna la tête vers le ciel. Puis reporta son regard sur Dalâwerm. Elle lui dit :

« Si vous le voulez bien, j’accepterais volontiers de vous faire voler pour la première fois de votre vie… Enfin, je ne vous oblige à rien, mais sachez que ça me ferait plaisir. »

Tout en lui parlant, elle avait posé ses yeux aquatiques sur lui, et des ailes d’un blanc éclatant était sortie de son dos, tandis qu’elle tendait une main vers l’elfe, l’invitant à faire part du vol. Les ailes étaient apparues en quelques secondes, elles étaient grandes et larges, faites de plumes, toutes aussi blanches les unes que les autres, elles semblaient dégager une douce lumière argentée, à la fois éclatante et mistérieuse
.
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A la tombée de la nuit, prés d'un étang...
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