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 Près d'une route pavée menant au château

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Itzalina
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MessageSujet: Près d'une route pavée menant au château   Mar 28 Nov - 15:36

Cette fois, Itza n'avait pas eut à marcher longtemps.
En effet, le groupe escortant Théo se trouvait non loin du bord des bois...

Une fois de plus, l'elfe n'avait croisé personne sur le chemin... Elle avait marché vite et avait fini par sortir des bois et rejoindre une route pavée qui allait s'élarissant en direction du chateau... Elle était encore à une distance respectable de celui-ci mais estimait celà plus prudent...

Encore une fois, elle attendit ses compagnons après avoir vérifié que personne ne se trouvait alentour....
Pour celà, elle s'installa confortablement dans les hautes branche de l'un des arbres bordant la large route qu'elle surveillait de son ouïe et de sa vue elfique...

Le soleil commençait à descendre à l'horizon, et le ciel à s'assombrir.
Les marchands qui fréquentaient probablement assiduement la route en journée semblaient avoir déserté les lieux te les oiseaux qui à cette époque de l'année étaient si bruyants s'étaient tûts...

Tout était silencieux et, celà assombrissait l'humeur de l'elfe aux yeux noirs... Quelque chose n'allait pas.... Ou du moin se préparait... Et, malgrès les magnifiques paysages de la contrée de Mynorie, elle broyait du noir...
Biensur, un léger espoir subsistait en elle, auquel elle essayait de s'accrocher en vain.
En réalité, elle n'y croyait pas vraiment... C'était trop... facile. Comment le démon qui possédait Théo pouvait-il ainsi laisser son hote se raprocher à chaque heure un peu plus de la mort sans agir? Car, cette mort signifierait sa propre destruction...

Devant le ciel qui commençait à se colorer de rouge, Itza craignait un peu plus à chaque instant de voir ressurgir le démon qui avait pris posséssion du corps de Théodoric...
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Berganon
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Mer 27 Déc - 14:45

-La titane, je le savais...

Sans attendre d'avantage, il défit de son dois une chevalière ornée de tourmaline à la créature surnaturelle. Elle représentait son dernier espoir de rayer le démon de la carte.

-Prenez cet anneaux, filez jusqu'à la porte, présentez y la bague et soufflez à l'oreille d'un garde: "Edreïa Kan Berganon troth deinïr" Entrez jusque dans la citadelle et franchissez les deux cercles suivant avec le même mot de passe .Demandez les appartements royaux, Si je ne me suis pas trompé, la déesse Kanbonverka s'y trouve, expliquez lui rapidement et amenez la moi. Si Théodoric dit vrai, elle nous débarassera du démon, d'ici là...

Avec un équilibre que l'on aurait pas cru d'un personnage aussi grand, le paladin grimpa sur la selle et dégaina son immense épée. Au moment ou il passait près du géant, il sauta de la selle, l'épée pointée sur le dos de Théodoric. Son cré s'éleva haut, révèlant sa véritable allégence au moment ou il énnoncait ces mots, sa lame s'enflammait, entourée de magie flamboyante.

-Pour Guerluse!
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Théodoric
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Dim 7 Jan - 2:41

Théodoric le terrible marchait vite. Pas assez vite toutefois pour que le prompt souverain de Mynorie, sur le dos de sa fière monture, ne vienne le rattraper et mettre fin à sa course. Mais... pourquoi une telle attaque ? Théodoric se fichait bien que Lord Berganon fût loyaliste ou quoi que ce soit. Toutefois, il était ardu de ne faire attention à l'épée nimbée de flammes qui vint à ce moment se ficher dans le dos du géant. Une frappe sournoise que l'on n'aurait pu prévoir d'un adversaire d'ordinaire aussi noble qu'un paladin.

Stahlfaust dressa un sourcil, toujours immobile. La lame perçait de bord en bord sa chair épaisse et dénudée. Pourtant, nulle douleur... seulement cette aveuglante et désagréable lumière bénite. Comme si Théodoric ne percevait que cela, comme si c'était la seule chose réelle. Une attaque dans le dos, sur un adversaire désarmé qui ne tentait pas de se défendre... de la part d'un paladin ? On aura tout vu, franchement.

Les râles démoniaques se transformèrent en hurlements, Baal-Peor exigeant la mort de ce guerrier béni sans le moindre honneur, et ce sans attendre. Théodoric, pour sa part, ne voyait aucune raison de s'empêcher ce petit cadeau ; même à l'époque, il avait horreur des lâches.

L'épée toujours plantée au travers du corps, Théodoric tourna un regard dénué d'expression vers son attaquant, un regard noir, obscure... La lame sortie du monstre, dont la plaie commençait déjà à se refermer, plus lentement toutefois que de coutûme. La marque bleue laissée par l'ange purificateur semblait apparaître de plus en plus sur l'épiderme de l'homme, telles des veines partant de son coeur. Sans attendre une seconde de plus, le monstre fondit sur Berganon, n'essayant même pas de parrer les attaques...

Un poing massif se dressa, près à déverser le rage de l'invincible destructeur...
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Lusina
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Dim 7 Jan - 17:52

"Je le savais" ? Le regard sombre de la titane resta un moment posé sur le paladin, qui ôta une chevalière et la lui tendit.

- Edreïa Kan Berganon troth deinïr, répéta-t-elle comme pour se souvenir du "mot de passe", les appartements royaux. Kanbonverka.

Son regard s'assombrit encore, tandis que le paladin s'élançait à la poursuite du géant et que son épée s'enflammait, révélant son lien avec la Déesse du Feu. Guerluse. Ou sa descendante. L'équilibre avait été rompu il y avait quelques temps, et plus encore récemment, et elle doutait que même Kanbonverka pût reconnaître les visages de ses soeurs. Leurs essences, oui, mais leurs corps devaient avoir changé pour au moins deux d'entre elle. Ca, elle en était certaine.

Comme le paladin lui laissait sa monture, l'ayant délaissée pour sauter sur le monstre, Lusina n'hésita pas un instant, et après quelques mots soufflés à l'oreille du cheval, elle se dirigea à vive allure vers le château. Cependant, son esprit restait tourné vers les deux êtres qui combattait dans son dos, et une prière à l'adresse de la nature toute entière résonna dans la forêt et sur toute la plaine alentour.

*Vous tous qui partagez avec moi ce lien, vous tous qui vénérez la vie, venez en aide à cet homme qui seul se dresse contre un monstre sans merci.*

[A tous ceux qui veulent "ressentir" cet appel pour pas laisser Berganon tout seul... Quant à moi => Château de la Terre > La Grande Porte.]
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Itzalina
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Lun 8 Jan - 12:41

Elle n'était pas installée depuis longtemps quand le monstre surgit sur la route.

L'elfe chercha de ses yeux noirs la compagnie qu'elle avait quitté quelques temps plus tôts et qui était sensée "escorté" le monstre.

Inquiète, elle sauta lestement de sa branche .
Elle touchait à peine le sol qu'elle vit une épée nimbée de flamme passer non loin d'elle.
De sa monture qui avançait maintenant au galop pour rejoindre le monstre, Le roi Berganon avait lancée sa lame bénie...
L'arme se ficha dans le dos de Théo qui se retourna visiblement furieux...
L'elfe vit avec un frisson d'horreur le monstre retirer l'épée fichée dans son corps et la plaie se refermer...

Vraiment le géant était d'une puissance comme elle n'en avait jamais vu en plusieurs siècles d'existance...

Elle quitta prestement l'orée des bois sans faire attention à la Titane qui courait à présent en direction du chateau alors qu'une fois encore, une peur panique menaçait de la submerger...
Itzalina fit tous les efforts du monde pour se mettre en évidence non loin du chemin. cependant elle resta là immobile, ne sachant que faire.
Devait-elle attendre un ordre du roi ou se jeter à corps perdu dans une bataille qu'elle savait ne pouvoir gagner?
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Némésis
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Lun 8 Jan - 22:30

Némésis avait l'esprit ailleurs. Elle avait suivi le groupe sans vraiment faire attention à ce que les autres faisaient et disaient. Seulement, lorsque Théodoric se précipita pour se rendre au château, elle sursauta. Elle resta toutefois figée. Elle savait qu'elle ne pouvait rien contre lui. De toute manière, personne ne pouvait rien contre le démon.

Restant en retrait, la jeune femme observa les déroulements. Bergamon rattrapa le géant et lui planta son épée enflammée dans le dos. Sans surprise, elle vit Théodoric retirer l'arme et se tourner vers le roi du continent le regard rempli de haine. Non, c'était beaucoup plus que de la haine. Elle n'avait pas vraiment à définir ce qui guidait les gestes du l'homme possédé. Elle n'arrivait plus vraiment à définir quoi que ce soit. Tout lui semblait un peu plus terne à chaque pas qu'elle faisait. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle perdait peu à peu la motivation de continuer. Théodoric lui avait demandé conseil un peu plus tôt, mais elle n'avait même pas trouvé l'énergie pour lui répondre. D'autant plus qu'elle n'aurait pas su quoi lui répondre.

Ainsi défilait les secondes depuis qu'elle avait décidé de suivre l'expédition pour délivrer Théodoric. La mission qui lui semblait des plus nobles au début ne l'inspirait plus. Elle se serait bien élancée pour secourir le roi si elle avait été de nature suicidaire. Quoiqu'en y repensant bien, elle n'avait pas grand chose à perdre à ce moment précis.
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Berganon
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Sam 14 Avr - 13:25

[Me voici me voilà après tout ce temps! désolé pour le retard occasioné mais je crois que c'est parce que de 1 javais pas beaucoup d'idées et aussi parceque je veux pas que mon petit Berganon ai trop mal XD j'ai jamais fais mourrir un personnage encore, esperons que celui ci sera epargné^^]

La lame enflammée s'était enfoncée plus profondémment que le paladin l'aurait pensé. Mais il fut obliger de constater avec une pointe d'écoeurement que la lame ressortais toute seule. Il écarta légèrement les jambes pour prendre une position plus stable et d'une main il arracha sa cape pourpre et la jeta au sol; laissant voir un plastron en cuir clouté et ses bras nus, musclés. Ce qui frappait le plus, c'étaient son bras gauche, noir comme la cendre et où couraient des rivières d'or. on aurait plutôt dit des plaies jamais refermées.mais cet or ne coulait pas, il luiait, d'une lueur intense en ce moment.

Le jour ou il s'était fait blesser par un démon, il lui avait craché a la figure des gerbes de flammes, il avait reassayé entre temps mais en moins grande quantité. Il trouvait étrange que ces "veines" luisent de la sorte. mais une idée fuguace lui traversa l'esprit. En un éclair il fit une conclusion qui transforma son regard vert glacial en un regard déterminé ou brulait les enfers mêmes.
Ce démon qui possédait de Théodoric était probàblement le même qui lui avait donné ce bras, c'était celui sur lequel il avait déversé des torrents de flammes. Il croyait l'avoir tué et s'était trompé.

Le temps passa au ralentit Berganon qui voyait le colosse se relever et foncer vers lui, le bras tendu vers sa personne. Mais sa Majesté avait retrouvé sans son armure une agilité digne de son père Elfe. Il roula sur le côté évitant de justesse le poing gros comme son crâne. il se releva, son épée géante a la main. Car il la maniait avace nonchalance, la tenant dans une seule main. Sa force d'origine inconnue lui sauverait peut être la vie face au démon.

Au loin, le château était bien visible et le gouffre créé la veille également... Un gouffre, c'était la solution! Seulement il se trouvait a au moins une lieue de là.

Il devait affronter le démon, son aura bénite l'aiderait et ses pouvoirs conférés par Gueurluse aussi. Il pris appui sur un pied et lença tout son corps en avant, son épée levée haut au dessus de sa tête, avaec un coup pareil il aurait tranché n'importe qui en deux. N'importe qui, mais pas Théodoric, pas Baal-Péor, ce démon de l'ancien temps...


[J'ai trouvé sympa cette petite raccorde avec le passé, mais si sa te convient pas, j'éditerais^^]
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Torak
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Mer 18 Avr - 14:56

Torak était resté auprès de Pheolir quand le groupe s'engagea sur une route pavé menant au château de Mynorie. Il venait de faire avaler la mixture à son compagnon de route la mixture qui était censé le soigner.
Les minutes passèrent et Torak attendait. Son compagon restait toujours très pale, allait-il s'en sortir? Il fallait l'amener au plus vite voir un médecin. Torak calculait. Valait-il mieux l'amener au château où alors le ramener à l'auberge?
La réponse fut vite choisis. Torak prit Pheolir sur ses épaules et se dirigea vers l'auberge.
Il y fut arriver quelques minutes plus tard. Il y entra, ne jetant un regard, à aucun des occupants, pris une chaise y posa son compagon et cria:

-Aidez cet homme! Il est blessé!

Puis Torak sortis. Plusieurs regards le voyaient s'éloigner. Peu importe ce que les occupants de cet auberge pensaient de lui, il avait ramener un homme en danger dans un endroit sûr. Aux yeux de Torak, ceci était le plus important, même si ses manières n'était pas des plus polies. Rentrer sans dire bonjour et déposer un blessé.
Torak marchait depuis bien une dizaine de minutes lorsqu'il entendis des bruits de combat au loin. Ils provenaient de la route pavé. Sentant que d'autre personnes étaient en danger, Il fonça, tête baisser vers la route pavée.
Lorsqu'il arriva, un combat s'était engagé entre le roi Berganon et le colosse Théodoric. Le groupe était à l'écart, n'intervenant pas. Torak fit de même, il porta juste sa main à son katana, au cas où.
Une chose le stupéfia...Le bras de Berganon. Un bras noir recouvert de filaments d'or, que lui était-il arrivé pour avoir un bras comme celui-ci?
Torak se posa des question sur le roi mais elles disparurent de son esprit rapidement, il était maintenant concentré dans le combat, prêt à intervenir s'il le fallait.
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Théodoric
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Ven 20 Avr - 0:47

C'est sans la moindre énergie que le colosse envoya une série de coups au roi de la terre, perdu dans le brouillard éternel dans lequel on l'avait jeté. Hormis ce détail, il y avait autre chose qui rendait le géant morose même à pratiquer une activité généralement aussi revigorante. La tuerie... Elle même semblait ne plus avoir de sens, car Théodoric écoutait à peine ce que lui disait le démon, se sentant irrévocablement malade. Évidemment, il était incapable d'être réellement frappé de maladie. Toutefois, les tortures qu'enduraient alors le guerrier de la terre étaient telles que rien au monde ne lui ferait plus honneur que de mourir, là, maintenant...

Un autre coup d'épée tenailla la chair du monstre, lui rappelant la triste évidence, la pénible immortalité que lui avait conféré le démon au prix de son âme. Théodoric sentait à peine la morsure de l'acier bénie, mais à la différence de ses autres batailles, celle-ci éveillait une forme de nostalgie cruelle et sans pitié. En effet... Si les paladins étaient des hommes d'armes par excellence, ils étaient aussi - voir surtout - des messagers dont le rôle était de châtier les créatures maléfiques de la surface de la terre... Châtier, punir, mais aussi donner la lumière. Une lumière... divine... et purificatrice.

Les paupières du géant frissonèrent, laissant croire qu'il allait s'écrouler tout d'un coup. Il n'en fût évidemment rien. Baal-Peor n'avait nul souvenir de ce prétentieux seigneur de Mynorie. En fait, l'infernal avait envoyé nombre de serviteurs de chair se promener en son nom, et les rares n'étant pas revenus de leurs obscures missions avaient seulement rajouté de l'impact à la chute du démon majeur de parmis les hauts rangs des Enfers... On l'avait alors tout bonnement détruit, lui et tous ses serviteurs. Et sans le savoir, celui-ci se battait désormais sans la moindre fougue contre un homme qui avait, aussi légèrement fusse t-il, contribué à son inexorable perte...

Les yeux de Théodoric semblèrent s'emplir d'une vague lueur. Rien à voir avec de l'espoir, ou même quelque émotion que ce soit. Simplement, l'homme damné en a assez de se battre, et saisit au même instant la faille qui se présente. S'il avait gardé l'épée d'Arkanne, même un guerrier de l'étoffe de Berganon aurait plié... Mais ce n'était pas la situation actuelle. Et ainsi, la lame s'enfonça de bord en bord de l'homme possédé, alors que le poing massif de celui-ci s'abattait avec force, comme au ralentit, dans le ventre du roi déiste. L'homme surprit mais costaud fit un vol plané de quelques mètres avant de s'écrouler au sol, quelques côtes brisées et l'armure complètement fichue. Fichue, et salvatrice...

Théodoric regarda de ses yeux vides le seigneur, et réussit à éprouver un semblant de surprise et même du respect, envers le roi blessé qui réussit malgré tout à se relever, l'air toujours aussi digne. Peor détestait bien sûr les paladins. Théodoric pour sa part n'en avait cure. L'épée toujours plantées dans le ventre, le monstre observa bêtement cette chose lui traverser ls entrailles, et décida enfin de l'enlever. Lorsqu'il la regarda, il lui apparu évident que sa défaite était malgré tout totale. La preuve ; il respirait toujours. Il souffrait toujours.

Fallait-il briser cette épée ? Le concept apparu moralement trop compliqué à débattre pour l'ancien baron, qui laissa plutôt l'arme tomber lourdement au sol. Rien à faire. Tout était futil. Il aurait beau essayer de le faire comprendre au monde, personne ne voulait écouter un monstre. Personne ne comprennait. Théodoric s'assit alors en indien sur le sol et se prit la visage dans ses larges paumes. Comme il aurait aimé verser ne serait-ce qu'une larme, qu'une marque de vie... Rien ne sortit, les yeux vitreux de la bête restèrent grands ouverts, des voix folles dans sa tête martelant leurs noirs desseins à l'homme maudit...

- Libérez. Moi. Libérez. Moi. Libérez. Moi. Libérez. Moi...
La voix toujours aussi horrible dans sa neutralité, dans ce détachement total, Théodoric continua de répéter exactement les même mots, taciturne. Des mots qui en disaient long, car il ne faisait aucun doute que le meurtrier était au bout du rouleau. Qu'arriverait-il si on ne le libérerait pas ? Sûrement la même chose que chaque fois ; un cycle de meurtres, de viols et de destruction. Le géant se recroquevilla, et malgré sa masse musculaire imposante, il sembla du coup aussi inoffensif et pathétique qu'un pauvre bambin dont on aurait brisé l'existence...

Libérez moi...
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Berganon
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Ven 18 Mai - 12:56

Par trois fois l'épée du roi traversa le corps du géant,mais par trois fois également la plaie se referma, ne laissant qu'une trace blanchâtre là ou avait pénétré l'épée. Il était maintenant évident que faire basculer le géant dans le goufre ne lui aurait causé que soufrances éternelles et rien d'autre.

Un coup soudain lui fut porté et il vola dans les airs, son épée figée dans le corps du guerrier. Avec une lourdeur peu commune il s'écrasa au sol et se cambra de douleur quelques secondes avant de se relever, haletant, une main sur ses côtes qu'il sentait brisées ou félées. Il cracha. Pas de sang, par chance, aucune de ses côtes n'avait perforé un de ses organes ou du moins pour le moment. Trop d'agitation et il était sur d'y passer.

Berganon s'approcha du géant qui avait laissé tomber l'épée, mais à sa grande surprise, le colosse s'assit en tailleur et prit sa tête dans ses mains. Le Paladin y vit une bonne occasion d'en finir, il s'empara de son épée et la tendit en arrière au niveau du cou du colosse gémissant. Mais il fut soudainement pris de pitié. *Je ne suis pas un barbare...* Cette pensée raisonna dans sa tête comme les cris de ses ennemis viancus tant de fois.

A nouveau l'épée tomba au sol et se planta, la face du dragon du pommeau tournée vers le ciel. Une larme parcourut la joue du paladin, mais elel secha bien vite, le regard bleu du demi elfe se glaca en un instant et il prit la tête de Théodoric à deux mains, appliquant son front contre le sien.
Il devait se débarasser du démon qui se trouvait à l'interieur du colosse mais pas se débarasser du colosse, la confrontation était interieure et depuis le début il s'acharnait sur une pauvre âme damnée.


-Montre moi ce démon, c'est lui que je veux affronter pas toi.

La pensée du Monarque fut alors absorbée dans l'esprit du guerrier, c'est ici que s'échevrait le chemin, tout dumoins, c'était ce que Berganon esperait.
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Itzalina
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Sam 19 Mai - 5:11

Ce qu'avait tant craint l'elfe finit par arriver...
Le démon avait ressurgit et Théo ataquait le roi....
Ce dernier était déja tombé a maintes reprise et aucun des coups de sa lame bénite n'avait pu faire le moindre male au colosse qui lui faisait face...

Itza se retrouva a nouveau paralysée par la peur que lui inspirait puis, dégoutée ppar som propre comportement et le nombre des personnes qui étaient tombées en se plaçant entre théo et elle ou tout simplement entre le colosse et un grouppe auquel elle appartenait, elle réussi enfin a surmonter sa peur et courra pour aller soutenir son roi même si elle savait que celà se revellerait innutile.

N'était-ce pas encore plus fous que de rester sans rien faire a voir mourrir des gens sous les coups du colosse?
Peut lui importait alors qu'elle courrait rejoindre le roi de la Terre.

Pourtant, alors qu'elle allait l'atteindre, elle le vit poser son frond sur celui du géant. Elle s'immobilisa immédiatement. Le roi avait-il trouvé la solution au problème Théodoric? Ou, avait-il signé osn arrêt de mort?

Elle attendit donc là, immobile et le souffle couppé a quelques mètres seulement de Berganon et de Théo...
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Némésis
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Sam 2 Juin - 21:09

De long, Némésis observait toujours la scène de combat. Elle n’arrivait plus à ressentir quoi que ce soit pour ce qui se passait sous ses yeux. L’affrontement sans fin, le roi qui se relevait toujours plus mal en point, Théodoric qui faisait toujours preuve d’autant d’acharnement. Jusqu’à ce qu’il sembla lasse. La jeune femme ne put s’empêcher d’avancer vers les deux combattants quand elle remarqua que l’homme possédé avait laissé tomber l’épée et s’était assis en indien. Il semblait abandonné.

*Il n’en peut plus, se dit-elle en l’entendant demander la libération. Si seulement je pouvais faire quelque chose pour lui.*

Mais elle n’y pouvait plus rien. Elle se sentait éternellement impuissante devant une telle magie. Elle l’avait toujours su, la magie n’était que le mal. Elle voulait bien combattre le mal, mais elle n’était pas désespérée au point de s’acharner sur une cause perdue d’avance. Elle voulait bien apporter son aide à Berganon, mais l’issu de la bataille était maintenant entre ses mains à lui. Lui seul pouvait peut-être encore faire quelque chose. Elle avait guidé le géant jusqu’à son possible sauver. Elle avait accompli la tâche qui lui avait été donnée. Elle n’avait dorénavant plus rien à faire aux côtés des ces gens.

Elle tourna les talons à regrets et partit à la rencontre de sa destiné.
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Théodoric
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Sam 16 Juin - 4:56

Tout à coup, Théodoric eut un souvenir de son enfance. Le temps d'un instant, l'humain possédé reprit esprit. Cela lui offrit en même temps la plus grande terreur de sa vie, mais aussi la réalisation la plus merveilleuse et positive qu'il ne se serait jamais attendu. Tout cela n'était pas de sa faute. Le regard de l'humain fut alors bienveillant et optimiste envers Berganon. Ce qui sembla les dernières paroles de l'homme se répercutèrent alors dans le silence, dans l'intimité de ces quelques veinards qui se trouvaient sur la scène de cet événement extraordinaire...

Le maître d'arme s'enflamma litérallement, le regard serein. Les flammes étaient vastes et firent reculer toutes les personnes à moins de 10 mètres, détruisant l'herbe comme si... les flammes de l'Enfer lui même étaient présent... Théodoric, ancien baron de Mynorie, prit alors la parole ;
- Maître Paladin de Mynorie !... Seules les enfants déesses peuvent mettre fin au règne terrestre du démon ravageur. Mais vous pourrez le vaincre temporairement... maintenant que... je me libère de son emprise... Je vous souhaite grande chance, et que vos proches vous soutiennent, roi de la terre... car le sbire infernal n'a nulle pitié... Que les déesses... vous protègent...

Théodoric disparu, consumé par les flammes du démon majeur. Enfin, les tourments du héro de guerre avaient cessés. Mais maintenant... BAAL-PEOR lui même se dressait devant les combattants des territoires de la terre !!! Ses ailes de feu étaient immenses, sa bouche énorme et son regard apparement aveuglé par cette soudaine apparation dans le monde des humains... Mélange de chair, de sang, de haine et de flammes, le puissant démon cornu hurla sa haine dans les airs, se répercutant sur plusieurs dizaines de kilomètres de rayon. Ses yeus presques aveugles sondèrent l'immensité sur laquelle se trouvait les quelques mortels, puis se prépara paresseusement à répliquer après cet éveil des plus prématurés et désagréables...
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Berganon
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Lun 25 Juin - 15:46

[Bon les enfants préparez le cerceuil et prévenez la famille, sa risque de mal finir^^]

Le corps du colosse s'enflammait, et le paladin reculait, pour éviter d'être carbonisé, mais avant d'être libéré pour de bon, enfin purent sortir de sa bouche des paroles sereines. Berganon aurait pleuré si il n'avait épprouvé autant de rage vers le démon qui avait fait de la vie du baron un enfer. Enfin le tourment prenait fin, et c'était un paladin qui y avait mis fin, parjure aux yeux de tous les peuples, le serviteur des déesses déchues.

*Gueurluse, Mitroble, Sylphe, Kanbonverka, j'en apelle votre puissance pour ce qui sera probablement le dernier combat de ma vie. Aidez moi à déchainer les éléments pour renvoyer ce démon aux enfers, quitte à ce que j'y aille avec lui.*

Le paladin recula, et ramassa son épée, son coeur battait la chamade et ses côtes le faisait souffrir, il eut une idée saugrenue certes mais une idée tout de même. Il invoqua la terre pour refixer ses côtes, temporairement, cela les éviterait probablement de lui déchirer les entrailles pendant son combat. Cela lui fit un mal fou, mais la rage l'aveuglait, il était dans un état tériffiant, ses yeux luisaient d'une étrange lueur et il regardait le démon fixement.
C'est à ce moment là que deux ailes écailleuses déchirèrent sa tunique et son plaston de cuir dans son dos, elles étaient rouge sang et étaient les seules témoins de son héritage, cadeau de sa mère.

D'un bon, le roi s'élança dans les airs, son imposante épée dans ses mains , mais il ne l'enflamma pas comme auparavant, non le démon apparement amait plutôt bien le feu. C'est pour cela qu'il refroidissait sa lame en permanence de sorte que le métal soit gelé en traversant les chairs du monstre.
Avec courage, Le demi dragon prit d'avantage d'altitude, pour se trouver bien plus haut que le démon. Il replia alors ses ailes, l'épée pointée en avant, qui sait, cela pouvait peut être marcher...
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Torak
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Mar 26 Juin - 13:34

Le guerrier comtemplait la scène, sans bouger, ne disant rien, se tenat juste sur ses gardes. Toutes les personnes aux alentours étaient muettes, ne bougeaient point, paralysé par la peur.
Puis tout à coup, des flammes, d'immenses flammes brulèrent l'herbe autour du colosse et, à ce moment, le colosse parla avec sa voix d'origine, la voix de Théodoric.

Son intervention fini, Théodoric, disparuent consummé par les flammes. Par reflexe, le semi-elfe avait porté sa main au visage, ressentant sa vieille brûlure. Il ferma les yeux et lorsqu'il les rouvrit, une créature des plus horrible des plus immonde se tenait devant eux.

*C'est donc ce démon qui possédait le corps de ce pauvre Théodoric*, pensa Torak.

Ce dernier se tenait prêt au combat, prêt à intervenir mais le roi fut plus rapide.
Deux ailes, rouges comme le sang, poussèrent dans son dos, puis consummé par la rage, celui-ci attaqua le démon.

Le semi-elfe ne savait que faire, mais il se disait qu'il ne pouvait laisser le roi se battre seul conte cette créature infernale. Il dégaina son katana et décida de combattre au côté du monarque.
Torak repensa, tout à coup, à sa mère, son père, tué par des bandits, dans les flammes de sa maison. Allait-il les rejoindre aujourd'hui? Allait-il mourir au côté du roi Berganon?

Le guerrier ne se posa plus de question, d'un coup envahit par une immense rage, il se précipita courageusement vers le monstre de feu. Dans une dernière pensée, il pensa à ces parents morts il ya longtemps.

*Père, Mère! Donnez moi votre force! Donnez moi la force de vaincre ce démon!*
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Théodoric
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Jeu 28 Juin - 4:45

Baal-Peor était aveuglé par cette soudaine apparition dans le monde des hommes. Comment était-ce possible ?! Comment Théodoric avait-il pu se libérer de son emprise, lui à qui on avait volé toute âme et toute volonté ?! Et alors que le démon reprenait ses sens, un coup puissant et divin lui tenailla la chair. Certe la blessure était mineure, mais il y avait une aura froide et divine qui entourait la lame... C'était un paladin. aussitôt cette constatation effectuée, Baal-Peor fit valser ses griffes, sa queue pleine de lames chauffées à rouge, ses crocs abominable et ses cornes monstrueuses. Dans sa main apparu une large épée double dentelée ; l'arme parfaite pour tenailler la chair fragile des hommes... Celle ci était rougie par les flammes comme le reste du corps du monstre. Le démon immense recula un instant pour mieux voir les environs, lorsqu'un coup de katana pinça sa chair. Ses yeux de flammes noires sondèrent le sol et y trouvèrent un elfe, ou bien était-ce un demi-elfe...

ÇA N'AVAIT AUCUNE IMPORTANCE, IL LES PIÉTINERAIT, LES ÉCRASERAIT, LES IMMOLERAIT JUSQU'AUX DERNIERS !!! Le démon donna un grand coups de lame, mais le paladin rapide bloqua les attaques et recula un instant pour reprendre son souffle.

"Misérables créatures !!! Rejetons putrides des entrailles de la terre ! Je vais vous écraser dans le mortier infini de ma colère ! Entendez vous vermines ?!! JE SUIS BAAL-PEOR, DIABLE ROI D'HEXOKAZE, LE PUIT DES MORTS ! JE VOUS CRÈVERAI TOUS COMME DES CHIENS, COMME DES PORCS, COMME DES RATS !!! HAAAAAAAAAARRRR

Aveuglé cette fois par une colère incommensurable, le démon bloquait les coups et encaissait les autres avec une puissance épouvantable. En effet, c'était un peu comme cette fois tout près de ce même endroit, cette nuit où l'ange purificateur et lui s'étaient affrontés dans un duel sans merci. Contre une aile et un bras, l'ange avait emporté la gloire, et le démon fourbi de rage s'était alors traîné le regard fou vers les contrées encore inexplorés de sa folie. Son orgueil, blessé, se vengeait à présent sur ces mortels, ces mortels à l'aura lumineuse et pure, ces fils de putes irritantes à creuver. Un coup de lame réveilla à nouveau le démon du creux malsain de ses songes sanglants... C'était l'elfe, cette vermine pathétique qui perdait son temps à le frapper avec cette épée. Mais même si les blessures étaient mineures, elles étaient suffisement réelles pour que Baal-Peor ne détourne son attention du roi paladin en face de lui.
- Rhaaaa ! Misérable humanoïde aux oreilles pointues, tu commences à vraiment me mettre en colère avec ces stupides tours d'épée ! Vois, vois comment je les rôtie moi, les chiens de ton espère !

Une vague de feu émergea de la gueule de la créature en direction du chasseur de la terre. Il avait du cran, le gaillard. Mais il aurait fallu espérer la mort ou être un fils du feu pour ne pas sentir sa vie chanceler sur un fil, au dessus du vide, alors qu'un brasier monstrueux déferlait vers soi de la sorte... Torak n'eut qu'une seconde, une seule, pour réagir devant l'attaque du prince infernal...



[Oui je sais je vous fais la vie dure, mais... sérieux j'aime ce rp mine de rien Razz Théo tire à sa fin... ]
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Torak
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Jeu 28 Juin - 9:01

Le combat faisait rage, le démon, Baal-Peor, bloquait et encaissait les coups portés au paladin et au semi-elfe. Le démon était pris d'une immense rage et frappait le paladin avec son immense épée, mais le roi parvenait à repousser l'assaut, tant bien que mal. C'était un véritabl cmbat aérien que menait le monarque, s'envolant et piquant soudainement sur le démon. C'était un véritable combat de titans, qui faisait rage, non loin du château de Mynorie.

Torak, lui donnait des coups, du mieux qu'il pouvait, tantant pr la même occasion de ne pas se faire toucher par la lame mortel de Baal-Peor. Le guerrier faisait preuve d'une agilité spectaculaire, sautant, roulant par terre afin éviter les attaques du démon.
C'était le mieux à faire, avec son simple katana, le semi-elfe ne pouvait parer un coup. Son arme se volatiliserait sur le champ. Le but de Torak n'était pas de terrassé le démon, il n'était pas paladin et n'avait pas le pouvoir de le renvoyer aux Enfers, mais il faisait tout pour détourner l'attention de la créature. Ainsi, il espérait que Berganon puisse, lui, le terrasser.

Soudain, Torak sentit l'énervement qui déclenchait chez le démon. Celui-ci le regarda, de ses yeux haineux, puis après une bref menace, il cracha de sa gueule, les flammes de l'Enfer.
C'était la première fois qu Torak voyait réellement la Mort en face. Avec l'énergie du desespoir il se jeta sur le côté espérant éviter les flammes se dirigeant à toute allure vers lui.
Quelques secondes, qui semblaient durer des heures passèrent, quand enfin Torak se releva, le visage en sueur et tremblant. Il fixa la créature démoniaque puis déclara d'un ton laissant deviner une provocation:

-Ne croit pas te débarrasser aussi facilement de moi, Baal-Peor. Il te faudra plus que de simple flammes pour me tuer.

Puis en un éclair il se jeta sur le démon tailladant sa chair à coup de katana. Il voulait détourner l'attention de Baal-Peor même s'il devait en mourir. Mais soudain il cria au roi:

-Berganon! C'est le moment! Mettez lui le coup de grâce! Terrassez cette créature!

Prononçant ces mots, il n'eu pas le temps de voir le bras, non armé, de Baal-Peor. Torak n'eut pas le temps de réagir et il fut projeter avec violence sur le sol. Le guerrier sentit des côtes se briser et il grimaça de douleur en tentant de se relever. Il resta au sol et tourna son regard vers le démon et le paladin, espérant que ce dernier lui est porté le coup fatal.
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Némésis
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Mer 18 Juil - 22:44

Némésis marchait sans regarder derrière elle. Elle s’éloignait peu à peu de ce combat où s’affrontaient le bien et le mal ou plutôt où deux maux s’affrontaient. Car, pour la jeune guerrière, l’un comme l’autre représentait le mal. Cette magie qu’elle avait l’ambition de vaincre était beaucoup plus forte qu’elle et elle en avait maintenant conscience : elle était impuissante face à ce mal qui avait gâché sa vie. Non seulement, elle n’avait pas réussi à faire quoi que ce soit pour faire disparaître la magie du monde où elle vivait, mais elle avait également oublié son but premier : retrouver ses parents et se venger d’eux. Eux qui l’avaient abandonnée alors qu’elle n’était qu’un bambin sans défense. Maintenant qu’elle était devenue une adulte, qu’elle avait appris à se battre et qu’elle connaissait une partie de la vérité, elle voulait le retrouver et leur faire payer. Toutefois, les événements des derniers jours l’avaient fait oublier sa mission qu’elle considérait plus que noble. Alors qu’elle retournait vers la forêt, elle sentait qu’elle devait s’y consacrer et laisser les autres vivre leur vie sans toujours vouloir y faire quelque chose. Elle n’avait pas pu sauver le pauvre Théodoric. C’était au-dessus de ses capacités autant physiques que psychologiques. Autant laisser cette tâche aux autres qui semblaient plus forts qu’elle. Pour ça. Car elle avait elle-même une force. Il lui restait encore à la trouver, mais elle en était persuadée.

Ne sachant pas trop où aller, Némésis suivit le chemin que ses pieds semblaient bien vouloir emprunter. Plus elle évoluait, plus le paysage changeait. Elle avait la nette impression de repasser par des endroits connus. En effet, il lui semblait revenir sur ses pas. Elle en prit brusquement conscience lorsqu’elle se rendit compte qu’elle était maintenant revenue dans le royaume qui l’avait vue grandir : Ghiaccia.

(Suite là-bas...)
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Berganon
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Jeu 19 Juil - 7:15

Le chevalier à la face calcinée l'avertit, lancer un coup de grace? Sur un être pareil était-ce possible?
Le démon se détournait vers Torak pour lui cracher à la figure les immondices de l'enfer, un torent de flammes sortit de sa bouche. Le paladin sentit lui aussi son feu interieur, mais il ne servirait à rien face à cette créature démoniaque née du feu même. Mais sa déduction précédente s'était avérée juste, un démon de feu craint l'eau et la glace.

Baal-Péor abaissait ses défenses, tournant le dos au paladin épuisé par l'estocade. Une seule seconde d'hésitation aurait réduit à néant leurs efforts conjoints. Mais il n'hésita pas. Une main sur le pommeau, l'autre sur la garde, il pointa l'arme dans le dos du monstre au niveau du coeur --si tant est que ce démon ai pu en avoir un-- et enfon ça la lame gelée jusqu'a la garde. Puisant dans ces dernières forces pour le coup qu'il prierait pour être final, il refroidit encore la couche de givre sur sa lame, esperant causer d'avantage de douleur au monstre.

Il dégaina également sa dague bleutée, bénie, l'acier dont elle avait été fait avait été trempé dans de l'eau bénite. Son bras ainsi armé passa par dessus l'épaule droite du démon et la lame sifla, tranchant sa gorge putride. Le paladin adressa alors toutes ses pensées vers elles, celles en qui il croyait, si seulement elles pouvaient lui adresser leur soutien, leur ultime soutien, même si il pouvait être le dernier...


[ Je te demande pas de mourir si facilement hein c'est toi qui vois, si Baal est encore en vie ben ma foi..... on aura quas attendre que Titania ramène Kankan. C'est pas pres d'arriver je crois]
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Itzalina
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Ven 3 Aoû - 13:37

Itza assistait au combat incapable de faire le moindre mouvement pour aider le roi de la Terre et celui qui combattait a ses côtés....

Elle aurait voulut être à n'importe quel autre endroit que celui-ci... Pourtant, cette fois, elle maitrisa sa peur et couru pour soutenir les deux combattants qui tentaient de mettre a bas Théodoric mais surtout le démon qui l'habitait....

C'est alors que quelque chose d'étrange se passa. Soudain quelque chose changea qu'elle ne su définir et le démon lui apparu. La présence de théodoric avait disparu et le roi de la terre combattait a présent quelquechise qui n'avait plus rien d'humain.....
Alors que Torak tentait de le frapper de son épée, il fut balayé par un revert de bras du demon et l'ouïe fine de l'elfe lui permit d'entendre ses os craquer...
Sachant que le démon n'aurait pas plus de mal a se débarasser d'elle et craignant de géner le roi plus que de l'aider dans son combat, Itza se précipita vers le blessé et l'eloigna de la zone dangereuse ou le roi et le démon s'affrontaient dans un combat qui serait probablement le dernier pour au moin l'un d'entre eux....

Torak essaya alors encore une fois de se lever mais n'y parvint pas: Ses blessure et la pression qu'exerçait Itza sur lui pour l'empeicher de rejoindre le combat qui signerait son arrêt de mort l'en empeicha...

"C'est Innutile Torak, les pauvre mortels comme nous n'ont aucune chance facre a un tel monstre et tu le sais.... Seul un magicien très puissant pourrait le vaincre.... Et encore, si celà n'est pas du seul ressort des deésses ont une chance contre lui...."

Elle espéra que ces paroles calmerait le semi-elfe et, tenta d'évaluer les dégats qu'il avait reçu.
Ele relacha sa pression.
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Torak
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Mar 7 Aoû - 6:16

Le semi-elfe tenta de se relever mais ses côte le faisait énormément souffrir et il retomba au sol immédiatement. Il sentis que quelqu'un l'éloignais du champs de bataille et étant confus il tenta une nouvelle fois de se dégager mais sa blessure le coucha une nouvelle fois.
Il sentis alors une pression au sol puis une voix ce fit entendre c'était l'elfe Itzalina, l'elfe qui faisait partis du groupe.

Torak se calma peu à peu à ses mots, elle avait raison, seul un magicien extrêment puissant pouvait vaincre le démon. Lui n'était qu'un simple semi-elfe qui avait tenus tête au démon quelques minutes, pas plus.
Le guerrier se calma et il sentis la pression de l'elfe se relacher. La douleur envahit alors tout le corps de Torak ce qui lui fit pousser un gémissement. Puis il s'allongea sur le dos cherchant une position qui lui ferait moins mal. Itzalina était à ses côtés et surveillait son comportement. Le guerrier regarda alors l'elfe, celle-ci était inquiète, sans doute à la fois pour Berganon mais aussi pour leur propre cas. Que se passerait-il si le démon n'était pas vaincus? Ils mourraient tous.

Le semi-elfe enleva cette image de la tête et fixa une nouvelle fois l'elfe à travers son masque cachant sa vilaine brûlure.
Enfin il déclara d'une voix faible et fatiguée:

-Mes côtes! Mes côtes me font souffrir! Je crois qu'elles sont brisé Itza...

Le guerrier poussa un autre gémissement de douleur, le simple fait de respirer lui brûlait l'intérieur de son corps. Mais il essaya de ne pas y penser, il espérait maintenant que le démon soit vaincu par Berganon.
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Itzalina
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Ven 10 Aoû - 12:18

Le frond d'Itza se plissa d'inquiétude aux paroles du blessé. Des côte brisées rendraient ses déplacement difficiles et tout comat impossible..... Elle pria pour qu'il n'en soit pas la cas mais, la force de Baal-Péor laissait envisager le pire.... Aux paroles du semi elfe, Itza tata doucement les côtés de Torak afin de se faire une idée de leur état....

Elle sentit alors ce qu'elle craignait.... L'une était brisée et 2 autres félées.... Après avoir reçu un coup pareil, le semi elfe s'en était plutôt bien tiré....

Elle s'éloigna légèrement de lui et alla farfouiller dans son sac elle en tira deux bandage propre et s'approcha de Torak. Elle Hésita un instant puis entreprit de lui oter sa chemise..... Cela faisait longtemps qu'elle vivait seule et elle avait perdu l'habitude de s'occuper des autres... Et particulièrement d'un homme....
Elle craignait un peut sa réaction....
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Théodoric
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Dim 12 Aoû - 19:08

Sur plusieurs mètres à partir d'un point central - celui où devait normalement se trouver le démon majeur Baal-Peor - une fumée opaque et sulfureuse se répendait. Ça sentait le feu, ça sentait le sang... ça sentait le mal. Petite pause bien méritée pour les malchanceux aventuriers. Pourtant dans le brouillard, des ailes s'ouvrent lentement, déplaçant l'air, faisant craindre le pire. Et... boom ! Une pate émerge de la fumée, frappe le sol et le fait trembler. Bientôt, c'est le visage du démon qui suit, cornu et horrible, les yeux orangés et maudits par une passion à violer et détruire toutes les belles choses de ce monde.
- Ridicule... Absurde... Seules les déesses peuvent me vaincre. Seules leur foi peut venir à bout de moi, Baal-Peor, LE DIABLE SANGUINAIRE !!! Maintenant... misérables mortels... préparez vous à goûter à l'amertume de ma rage infinie...
La créature sort alors totalement du brouillard, qui malgré tout semble le suivre. Ses larges ailes battent l'air, imposantes, alors que le monstre donne quelques coups de têtes au hasard pour faire tomber le sang qui goutte de son front après l'attaque du paladin. Blessure conséquente s'il en est une, et pourtant le démon boit le sang qui en coule sans montrer plus de signe de fatigue. Dans sa grande gueule dentelée, le sang lui fait du bien, mais Baal-Peor a envie d'en finir maintenant, lui qui déteste recevoir des coups.
- Je vais vous écraser... Je vais vous piétiner... Je vais vous massacrer et écarteler ces femmes, les violer et leur arracher les membres, vous transformer en bouillie, en lambeaux de chairs impossible à identifier à un être humain. Vous serez de la charogne... de la bouffe à corbeau ! Je vais vous saigner, bande de merdeux, pour avoir osé me blesser !!!

Baal-Peor ouvre grand la gueule, le visage barbouillé de son propre sang, et dans sa main un fouet articulé en acier, chauffé à blanc et couvert de lames morbides, apparaît soudain pour ajouter à l'horreur des gens en présence. Baal lève le bras pour frapper le premier venu, quand derrière lui le monstre ancestral sent une présence. Quelque chose qu'il n'avait pas prévu... Qu'était-ce ? La peur envahit soudain le démon majeur, lorsqu'il cru détecter derrière lui cette chance infime que cette minuscule créature dans son dos possède au creux d'elle une puissance....divine.
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Lun 20 Aoû - 11:38

[envie de voir ou tout cela va nous mener, et surtout d'en vivre un peu plus avec mon petit Berganon auoi auras eu une courte vie^^, allons y Théo, qu'on en finisse!]

Le démon hurlait ses insultes et ses menaces, inutiles, il était pris, avec vingt pouces d'acier dans les tripes. Il sentait apparement le paladin dans son dos, et la lame dans son ventre, il paraissait comme figé, c'était le moment semblait-il pour l'enrager d'avantage, le pousser dans ses derniers retranchements si retranchements il y avait et si il le fallait le trancher en deux dans le sens de la hauteur.
C'était à cause de lui que son bras avait noirci, mais était-ce vraiemnt une malediction? Le paladin l'ignorait. Dans un sens si Baal-Péor n'avait pas envoyé tous ses laquais, le roi Berganon ne serait pas roi, ni un paladin de renommée. C'était à lui qu'il devait sa célébrité, mais il n'était pas prêt de le remercier. Avec une pulsion sadique, il tourna l'épée dans la chair du démon et s'approcha de ce qui semblait être son oreille.


-Alors comment se sent le prédateur, le roi des enfers, alors qu'il se trouve face à la mort, lui qui va retrouver tout ceux qu'il a fait massacrer des mains du pauvre innocent. Tu sens les déesses dans ton dos, je suis leur bras armé, et celui qui répend leur foi sur cette terre! Est-ce une surprise, elles ont peut être disparu de ce monde, mais elle veillent encore sur nous, et la preuve de leur existence c'est que je suis encore doté des pouvoirs qu'elles m'ont conféré. Entends tu démon? Ce sont les trompettes de la mort, ce sont les hérauts qui annoncent sa venue, ce sont ses éclaireurs qui lui montrent le chemin! Sois patient! Et il tourna encore l'épée un peu plus. Tu périras parce que j'en ai décidé ainsi comem tu as décidé dans ta folie de massacrer tant d'hommes et de femmes. Adieu Baal-Péor et puisse tu ne jamais trouver de repos!

Avec ses dernières forces, il fit enfler son pouvoir et ressentit une soudaine énergie, témoin de la puissance des déesses avec lui, lui qui avait cru en elel jusqu'au bout. Il saisit son épée à deux mains et l'a tourna d'avantage. La couche de gel s'intensifia et commença a toucher les organes en contact avec la lame, et ce froid gèle rait ce démon, le gélerait jusqu'à sa mort...
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Théodoric
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MessageSujet: Re: Près d'une route pavée menant au château   Lun 20 Aoû - 19:05

- ENFANT DE...
C'était un véritable revirement de situation. La déesse Kanbonverka semblait apparaître au travers le roi Berganon !!! Baal-Peor fit tomber le seigneur paladin et prestement se retourna, blessé mais pas abattu. Fonçant vers son adversaire, il refusa toutefois d'accepter ce sentiment qui le tanaillait ; celui que sa fin... était proche. Très proche. Il elva le bras, mais Berganon esquiva ses premières attaques sans mal et sans tressaillir. Ce n'était pas sa vitesse qui effrayait le démon. Non, c'était... cette confiance. Cette confiance qui dévorait la force du monstre, et qui le faisait lentement sombrer dans une forme de sentiment humain. Désespoir... IMPOSSIBLE !!!! pensa t-il. Mais rien ne sortit de sa bouche que du sang et des flammes.

Le démon recula, brûla un arbre dans une futile tentative d'abattre le roi de la terre. Son souffle le crevait. Pourtant, aucun mortel ne pouvait le tuer. C'était la déesse, elle seule pouvait faire une telle chose. Mais... mais... ELLES AVAIENT PERDUENT LEURS FORCES !!! Était-ce donc possible ? Peut-être bientôt reprendraient-elles une part de leur pouvoir si de tels êtres canalysaient leur essence. Toutefois, le démon n'avait pas dit son dernier mot. C'était le choc des titans. Baal-Peor se redressa, toisa son ennemi, lui aussi blessé mais stoïque devant l'adversité. Restant un instant silentieux, Baal-Peor entonna alors, grave et haineux ;

- Il est temps d'en finir, sac à merde d'enfoiré de paladin. Voyons voir ce que tu as dans le ventre !!! Voyons voir la couleur de tes trippes ! Vous m'avez fais perdre Théodoric. Et maintenant vous osez continuer à vous dresser devant moi ?! Balliverne ! Nulle déesse ne peut rien contre moi, elles sont reléguées aux oubliettes et crèverons tout comme vous, et bientôt qui plus est. Maintenant paladin, prépare toi à mourir...

Une lance de fer et de feu apparu entre les mains du monstre, et les deux ennemis foncèrent l'un sur l'autre en une charge ultime... Berganon s'embroche sans même verser une larme. L'oeil du démon s'ouvre de stupeur. Ainsi donc, l'homme sans peur existe bien ?...


La tête


celle de Baal-Peor


tombe.



La vague de feu est stupéfiante. Toute la haine et la rage et la peur et le mal. Tout. Tout se libére en cette même explosion qui rase tout à 50 mètres à la ronde. Reste-il quelque chose debout ? Reste-il quelque chose de vivant sur ce petit coin de monde calciné et retourné ? Au moins, en regardant toute la cendre, on constate le calme. Des corps partiellement brûlés émergent alors de la poussière, étonnement indemnes. Itza... Thorak... Baal-Peor n'existe plus. Théodoric le magnifique est libre, mort lui aussi et disparu loin, loin de tout ce mal, qui doucement se dissipe dans le silence. Ho comme aurait étée appropriée une fine ballade mélancolique, une ode au violon, un chant ou quelques simples vers sifflés pour cette colline brûlée. Un hommage mélancolique pour le sacrifice de Berganon, pour les morts, pour la paix qui revenait, enfin... Comme si le fantôme du défunt comte Nordrakul passait par là, l'air macabre était ici la chose la plus sereine et magnifique, requiem ultime pour monstres et anges du monde des quatre éléments. Ce n'était pas si mal en fait... C'était... la fin.



Ainsi mouru Baal-Peor, ainsi s'acheva l'un des événements les plus marquants et inconnu de la troisième ère de ce monde...
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Y avait-il seulement quoi que ce soit à rajouter ?
......
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