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 Le Manoir Madelgarde [Abandonné]

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Valentin
Invité



MessageSujet: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Sam 11 Mar - 17:20

Historique

Plusieurs histoires courent au sujet du vieux manoir Madelgarde, perché depuis des génération déjà derrière une petit coline le coupant des vents. Mais surtout, de nombreux contes au sujet de la plaine derrière celui-ci, ou depuis plus d'un siècle rien n'a poussé. Certains contes racontent qu'autrefois, celle-ci aurait été un lac énorme, assèché par un terrible magicien élémentaire de feu qui aurait par la même occasion brûlé la terre pour la rendre infertile. Mais le conte le récit de la vérité est, sans surprise, celui qu'on raconte au manoir avant de mettre les enfants au lit. Ce conte selon lequel autrefois, il y a très, très, très longtemps, cette vaste étendue nue et denudé fut un champ de culture. Mais pas n'importe quelle culture, la culture de pommiers... Mais l'idée qu'une plaine si grande aie été couverte des arbres fruitiers était si farfelue à leur esprit scientifique qu'ils ne la considérèrent jamais comme plus qu'une légende. Avec plusieurs raison d'ailleurs, comme une terre prospère aurait-elle pu devenir du jour au lendemain ce désert de gazon? Cette question à laquelle on ne trouve toujours pas de réponse fait plus d'un sceptique. On raconte qu'il s'agirait d'un sort, ou plutôt d'une malédiction...


Pourquoi la Manoir fut-il nommé 'Madelgarde'? La réponse ne fut trouver qu'il y a peu. Il se serrait agit du nom de famille des ses habitants premiers qui, avec le temps et les mariages, aurait finit par en arriver à la lignée présente des Valentins. Le Manoir Madelgarde fut construit il y a environ 250 ans, par un architecte très connu de l'époque qui, bien ironiquement, se fera oublier presque imédiatement après. Plusieurs ne devait pas apprécier son trop peu d'imagination, comme le démontre à la perfection le manoir, model exact des bâtiment de l'époque. D'un aspect exterieur, l'endroit à de quoi faire rêver les moins gâtés de ce monde. Construction de pierre grisâtre tournant sur le noir au toit de tuile de pierre bleues marine et aux arches enluminés, les plus riches en revanche trouveront le manoir d'une banalité presque endormante. En fait, peu de riches oseront s'en approcher car, depuis deux ans déjà, celui-ci est tout à fait abandonné. Dès qu'on entre, on peut y voir les murs délavés, autrefois de couleurs vives et les meubles poussièreux qui ne garde que peu de signe de leur ancien grand prestige. On aurait pus croire qu'avec les années, la demeure aurait été pillée de ses richesses, mais la plupart des villageois la croyant hantée, seuls quelques adolescents téméraires s'y serrait aventurer, laissant pour ainsi dire la maison au trois quart pleine. En fait, elle aurait été probablement vidée en entier si on aurait pas finit par croire qu'il y avait vraiment des esprits à l'interieur. Toute cette légende fut d'ailleurs alimentée par une seule chose; l'étrange lueure que plusieurs cambrioleurs jurèrent d'avoir apperçu au sommet de la plus haute tour lors d'une de leur escapade. Tous sans exception avouèrent avoir vu la lumière et, à la fin, on crut vraiment à une intervention céleste. Personne n'eu le courage d'aller vérifier, ce qui est bien domage car si ils l'auraient fait, ils se serraient apperçu qu'il s'agirait en fait de la lumière de lecture du tout dernier habitant de l'endroit; Sigismond Valentin.
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Melvinie
Invité



MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Dim 19 Mar - 21:42

Jérôme avait laissée Melvinie seule devant le grand manoir. Il se sentait un peu mal de laisser une fillette seule, mais il savait que Mel pouvait se débrouiller seule. Et il était loin d'avoir envi de rester à proximité du manoir qui, selon les dires des villageois, était hanté. Il y a quelques jours, il aurait rit de la supposé malédiction que et des fantômes qui hantaient supposément le manoir. Il serait entrer en riant et en criant bien fort pour ''réveiller les fantômes''. Il y a quelque jour, la mère de Mel était encore vivante. Maintenant, elle était morte. À cause d'une malédiction. Malédiction qui devait aussi peser sur le manoir, étant donné que les habitants de la demeure (si il y en avait toujours) faisait partit de la famille de Melvinie. Famille lointaine, oui, mais famille, tout de même.

Le fait que Jérôme l'ait un peu abandonné ne dérangea pas du Mel. Bien au contraire, elle en fut même heureuse. Non qu'elle n'aimait pas Jérôme, bien au contraire, il était comme le père qu'elle n'avait jamais eu, mais elle avait besoin d'être seule. Pour penser à tout ce qui lui arrivait... La malédiction, la mort de sa mère, sa vie et, étrangement, au médaillon qu'elle pourtait autour du cou. Elle ne savait pas pourquoi mais, tout au fond d'elle, elle sentait qu'il avait un lien avec la malédiction. Peut-être qu'en fait c'était qu'une impression... créé probablement par le fait qu'elle avait eu une vision la première fois qu'elle l'avait touché. Une vision pourtant tout à faire sans interêt... Elle devait montrer sa cousine qui donnait le médaille à son frère, quelque chose comme ça... (même si elle n'était pas certaine que sa cousine est pu avoir un jeune frère... de toute façon, ce n'était pas important: ils étaient tous morts à l'heure qu'il était). La jeune fille s'assit donc près de l'entrée du manoir et poussa un long soupir.


*Qu'est-ce que je fais, maintenant? J'entre dans le manoir, oui, mais... si je ne trouvais personne? J'aurais l'air de quoi? Et surtout, je ferais quoi? J'suis capable de me débrouiller, c'est certain, mais... si il n'y a personne à l'intérieur du manoir, ça signifie que je suis la dernière... Et donc qu'il ne me reste qu'une seule année à vivre.*

Melvinie jeta un coup d'oeil à l'immense demeure. C'était son dernier espoir... Bah, de toute façon, s'il y avait quelqu'un, elle aurait qu'une, voir deux, années de plus à vivre... Peut-être même pas, à vrai dire, étant donner que (en toute modestie) elle était une assez bonne voleuse. Elle hocha négativement la tête. Il ne servait à rien de rester là à remuer de sombres pensées... Autant y aller maintenant et en avoir le coeur net. Et puis, si ça mère l'avait envoyée ici, ce devait être parce qu'elle savait qu'il resterait quelqu'un... non? Mel se leva donc et entra dans le manoir. Il faisait sombre, ce qui était plutôt mauvais signe: si quelqu'un vivait ici, pourquoi n'allumerait-il pas de chandelles? Elle décida tout de même de visiter le manoir en entier, pour être certaine de ne pas manquer quelqu'un. Au bout de quelques minutes, elle commença à désespérer. Il n'y avait aucune trace de vie... Elle aperçut soudainement une faible lumière qui semblait venir d'un tour. Enthousiasme (et ne croyant surtout pas que la lumière pouvait provenir d'un fantôme ou quelque chose comme ça), elle se précipita vers les escaliers qu'elle monta le plus rapidement que lui permettait ses petites jambes.

Elle fut plus que soulagé de voir quelqu'un. Malgré que le quelqu'un en question semblait plutôt... étrange. Et beaucoup trop grand. Surtout de son point de vue (soit un peu plus que la hauteur du bureau sur lequel la personne lisait). Mais il y avait quelqu'un, et c'était le plus important.


-Salut, lança-t-elle. Je suis Melvinie Madelgarde... Toi, t'es qui?

(Ouf! Je finis juste à temps, mon frère va réclamer l'ordi dans deux minutes!)
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Valentin
Invité



MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Dim 26 Mar - 20:18

La tour était sombre cet après-midi là. Malgré le soleil qui brillait encore à travers les nuages à l'extérieur, seule la lueur vacillante d'une chandelle qui achevait sa vie donnait le peu de lumière nécessaire à y voir quoi que ce soit. Les fenêtres avaient toutes été depuis longtemps recouvertes de lourdes couvertures opaques, ne laissant passer que de minces filet de lumière terne entre les interstices. Les ombres rejetés sur les murs délavés de la pièce étaient effrayantes, semblant à tout moment prête à bondir du mur pour nous agripper. L'air était sec et étouffant, l'odeur de calcination presque insupportable, le plancher si craquelé qu'on l'aurait dit près à céder sous chacun de nos pas. Le sinistre bureau trônait au milieu de la pièce, encombrés de divers manuscrits et parchemins et d'une bonne demi-douzaine d'objets, plus farfelus les uns que les autres, qui dans l'ambiance glauque de la pièce paraissaient tout rassurants. La poussière s'accumulait dans les recoins de la pièces qui n'étaient pas usés, déclenchant une véritable pluie de poussière à chaque fois qu'un livre allait y revoler. Seul un lit, visiblement peu utilisé, aurait pu donner la moindre idée qu'il s'agissait d'une chambre…
Oui, l'inventeur était bel et bien à son aise dans son petit chez lui.
Sigismond Valentin n'avait jamais été quelqu'un de particulièrement attaché au grand air et à la nature. C'est pourquoi, après la mort de tout ce qui lui restait de famille, il avait cessé toutes sorties pour se concentrer sur sa vocation; l'invention et la recherche. Il faut dire qu'il y avait de quoi vouloir s'éloigner de la civilisation dans son cas. Sa taille impressionnante attirait bien des regards et lorsqu'on avait une peur bleue des foules, ce n'était pas particulièrement quelque chose de recherché. Puis, il y avait justement le fait qu'il ne savait pas bien se conduire en public. Toujours à dire quelque chose de trop, de moins, de déplacé, à s'enfarger sur ses mots et à carrément offusquer, Val était une vraie catastrophe naturelle dans ce qui attrayait des relations publiques. Si il n'y avait eu que ça, ça aurait déjà été bien d'ailleurs. Il avait cette étrange manie d'attirer le pétrin à lui comme n'importe quel aimant aurait attiré le métal. C'était d'ailleurs son expérience du moment, les aimants, mais ça c'est une autre chose…
Depuis, jamais n'avait-il mis les pieds en dehors de sa précieuse tour pour autre raison que se ravitailler en nourriture non périssable et en chandelle. Le manoir était si grand qu'il se passerait encore plusieurs années avant qu'il en est vu le bout des stocks. Deux ans déjà qu'il vivait en ermite dans la petite pièce qui lui servait de tout, et jamais il n'avait été petit inventeur naïf aussi heureux. Faut dire, des inventeurs naïfs, il n'y en avait pas eu des tas…
Avec les années, il s'était pourtant adapter à l'ambiance de la pièce; façon polie de dire qu'il était lui-même devenu un peu glauque. D'abord, le fait qu'il oubliait une fois sur deux de manger n'aidait pas en aucun cas sa maigreur naturelle, faisant de lui une sorte de squelette. Sa peau, devenue sèche et blême, n'avait visiblement pas vu la lumière du jours depuis des lustres. Puis, il y avait sa 'fameuse' tête… En d'autre temps, Val était un jeune homme tout à fait charmant, à sa manière bien entendu. Souriant comme un enfant, (qu'il était toujours en quelque sorte) peut-être un peu excentrique dans sa manière de s'extasier de tout, il n'en demeurait pas moins un (très) grand gamin. Oui, désormais, son sourire béat, additionné de ses deux énormes verres et de ses cernes énormes, lui donnait l'air d'une sorte de psychopathe aux idées louches. Amusant en fait lorsqu'on connaît l'inventeur, la personne la moins louche qui ai vu le jours jusqu'à présent…
Enfin bref. Toujours est-il que ce jours-là, c'est sur l'attirance magnétique de certains métaux qu'il travaillait. Pour plusieurs, ce sujet aurait pus être qualifier de peu intéressant à carrément ennuyant. Pour Valentin, c'était le paradis de la découverte. Il était si concentrer sur son travail qu'il n'entendit pas les bruits de pas dans les escaliers. Si absorbé qu'il n'entendit la voix de l''intrue' que lorsqu'elle fut directement derrière lui. Alors, il fit ce que n'importe quel inventeur aurait fait en présence d'un intrus qu'il n'avait pas remarqué: Il sursauta, échappa sa plume, reversa son encre en se retournant et manqua de mettre le feu à ses recherches. Et une main d'applaudissement pour le plus beau dégât en trente seconde. Sa surprise passée, il dut prendre un bon deux minutes pour replacer ses affaires, puis un autre deux minutes en silence pour se convaincre qu'il ne rêvait pas. Il y avait une autre forme de vie dans son atelier…!


*OhMonDieu. OhMonDieu!* pensa-t-il avec frayeur. *C'est peut-être un esprit de la mort, je me suis peut-être tué au travail…! Mais non. Voyons Valentin. Ce n'est sûrement qu'un rêve. Ou peut-être quelqu'un s'est-il rappelé de moi…? Voyons voir. Plutôt menue, mince, cheveux blonds-vert… Non, ça ne me dit rien. C'est peut-être une hallucination, il y en a beaucoup lorsqu'on travaille trop. Je devrais peut-être dormir… Ah, mais j'ai du travail à finir et de toute façon mon lit est plein de poussière. Peut-être que si je m'accotait sur ma table… Ah mais non! J'étalerais tout l'encre de mes parchemins! De toute façon elle a l'air bien réelle cette gamine. Voyons voir, Madelgarde? Mais c'est le nom du… Manoir! C'est ça, c'est le nom du manoir, je savais que j'avais déjà entendu ça… C'est peut-être. Un revenant de l'ancienne propriétaire. Oh, mais comment s'adresse-t-on à un revenant? Ça fait si longtemps que je n'ai rencontré personne! Je ne sais même pas si je suis encore capable de parler! Mes muscles buccaux se sont peut-être atrophiés…!*

À en voir l'expression d'incompréhension de la fillette, la dernière hypothèse était fausse. C'est alors qu'il s'aperçu qu'il venait de penser tout son charabias à voix haute.

"Ehm. C'est peut-être penser dans ma tête que j'ai oublier à réflexion. "Fit-il avec un petit rire nerveux en replaçant ses lunettes. "Bon bon. Je suis l'inventeur Valentin, petite. C- Comment es-tu entrée ici? N- Non, désolé, je v- voulais dire… Pourquoi es-tu rentrée ici…?"

Bon d'accord. Pas très bon comme essai, se reprocha-t-il. Il faut dire qu'il avait passer tant de temps seul, à se raconter ses résultats de recherches à lui-même qu'il n'avait plus grande notion de différence entre penser et dire. Le bégaiement était purement par manque de pratique, ajouta-t-il mentalement. Il hocha d'ailleurs la tête pour accompagner ses propos. En fait, il n'était pas vraiment fâché de voir quelqu'un. Il aurait enfin une autre personne que lui-même à qui montrer et expliquer ses inventions! Cette idée le fit sourire, du sourire le plus béat et idiot possiblement imaginable. Mais il faut dire qu'il y avait une fois de plus longtemps qu'il ne s'était regardé sourire dans un miroir…

[Yaaay! Troisième essai, réussi! ^_^]
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Melvinie
Invité



MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Mer 29 Mar - 20:34

Une fois sa première pensée passé (celle du ''C'est quoi ça? Une montagne format humaine?''), Melvinie passa à une deuxième, soit ''C'est quoi ça? Un fou qui pense tout haut et qui a besoin de lunette?''. Il faut dire qu'elle n'était pas habituée à pouvoir suivre l'évolution des pensées de quelqu'un... Malgré qu'elle aimerait bien pouvoir le faire (pour être certaine qu'une personne ne se décide pas à prendre sa bourse au moment ou elle est en train de la voler, par exemple...) mais dans ce cas-ci, il aurait était plutôt préférable qu'elle n'en sache rien. Elle aurait alors simplement penser que le géant était peut-être un peu idiot (malgré qu'il semblait être en train de travailler, oui...) ou simplement surpris de voir quelqu'un de sa tour (c'est vrai que c'est pas souvent qu'un fille de taille plus petite que la moyenne entre chez soit, surtout quand personne n'est pas venu depuis des lustres étant donné que la demeure est supposé être pensée hanté par tout le monde), et ensuite, lorsqu'il aurait parler, elle aurait penser qu'il était gêner ou bien stresser (ça arrive!). Mais là, disons le, elle avait penser à tout autre chose. D'abord, elle se demanda comme il avait pu croire qu'elle était un esprit de la mort. À ce qu'elle sache, elle ne faisait pas (particulièrement...) peur... Et à ce qu'elle sache, des cheveux blancs, un teints pâle et une robe déchirée n'était pas apparu sur elle durant le temps qu'elle avait passé à chercher la tour...(À moins que la maison soit vraiment hanté, ce dont elle doutait vraiment... À moins que le géant soit lui-même un fantôme, ce qui pourrait expliquer bien des choses dont sa surprise de voir un vivant... Mais à part le teint assez pâle, il n'avait pas l'air d'un être de l'au-delà... Mais que connaissait-elle aux fantômes? Ensuite, il avait eu envie de dormir, ce qui était franchement très déplacé et tout à fait idiot à faire lorsque vous rencontrez quelqu'un pour la première fois depuis longtemps... et puis il avait pensé que ''ses muscles buccaux'' (selon ses propres mots) était peut-être ''atrophiés''... Elle en doutait fortement, avec tout ce qu'il venait de dire...

Ensuite, une fois sa surprise passé, donc quelques secondes après que Valentin lui est parlé directement (en l'appellant petite!), elle voulut trouver un moyen d'être à la hauteur du géant pour ne pas avoir à lever la tête constamment (elle avait beau être habituée à la faire, elle ne croyait pas pouvoir supporté lever la tête vers quelqu'un d'assis) et ne trouva que le bureau pour l'accueillir. Elle entreprit donc de trouver quelque chose pour pouvoir y grimper.


-Ben... Bon, tu sais, il y a une malédiction sur la famille, commeça-t-elle. Et puis là ma mère est morte, et elle voulait que je vienne ici... J'crois ben qu'on est les derniers vivants, tu vois... Alors moi il faut quelqu'un pour m'occuper de moi! C'pas que j'suis pas assez grande, c'est qu'il me faut un endroit pour dormir. Et puis, de toute façon, il doit me rester qu'une année à vivre... Enfin bref, tout ça... Ah! Voilà!

Elle prit une vieille chaise qu'elle amena rapidement vers le bureau. Elle monta ensuite rapidement sur ce dernier et s'assit vers le centre (directement sur ce que Val était en train de faire) et continua ce qu'elle était en train de raconter.

-J'en étais ou? Ah! Oui! Tout ça pour dire qu'on va devoir... ben... vivre ensemble pour la prochaine année. Et...

C'est le moment que choisis le bureau pour se briser en deux et (logiquement) faire tomber Mel sur le sol dans un grand bruit de crash (le pot d'encre!), crish (le bois qui casse...), boum (Mel qui touche le sol) et boum une autre fois (des livres qui touchent le sol plutôt violemment...). La première réaction de la fillette fut de rester assise à réaliser ce qui venait de lui arriver. La deuxième fut d'essayer de se sortir de là pour ne pas avoir l'air trop folle.

-Euh... Ben... Désolée, c'était pas voulu? Tenta-t-elle en guise d'escuse, en sachant très bien que ce n'était pas suffisant. De toute façon, j’comptais pas rester ici… !

(Désolée pour ton bureau, j'espère que tu m'en veut pas trop^^)
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Valentin
Invité



MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Mer 29 Mar - 21:15

[Oh mais tu sais, c'est pas obligé d'être des romans nos messages... ^^]

Lorsqu'il la minuscule fillette s'approcher de son bureau, Valentin se retint de près de lui demander de ne rien toucher. En fait, la seule raison pour laquelle il se ravisa était qu'il ne voulait en aucun cas être grossier avec un invité, oh ça non! Il y en avait si peu que ça aurait été domage de faire fuir celle-ci, du moins avant de lui avoir offert une petite tasse de thé. Il hocha distraitement sa tête, se levant d'un même geste pour aller porter la chandelle presque éteinte proche d'une autre qu'il alluma avec la dernière. Perdu dans ses pensés, il écouta en bribe la conversation. Madelgarde... Madelgarde... Oui, il semblait vaguement se souvenirs d'une évocation à cette branche de leur famille, lors d'une conversation qu'il avait surpris entre son jeune frère et son père. Des... Des... Des quois déjà? Des marchands peut-être. Où des artisans. Il n'en savait trop rien, il n'avait pas vraiment porté attention. Toujours est-il que le concept d'avoir une gamine dans sa maison pendant un an le frappa si fort qu'il faillit mettre le feu au rideau. Quoi?! Mais il avait peine à s'occuper de lui-même, comment allait-il pouvoir s'occuper d'une autre? Soudain encore plus pâle que d'habitude, l'inventeur reposa la chandelle sur la table, embêté. Bien sur, il avait toujours voulut avoir un deuxième avis sur ses inventions, alors peut-être la compagnie de celle-ci ne serrait pas si terrible... Il s'apperçu d'ailleurs que son esprit avait un peu déconnecté de ses propos et que la fillette, silencieuse, devait attendre une réponse. Voyons, qu'avait-elle dit? Hum... Quelque chose à propos d'une malédiction, se remémora-t-il, à propos de deux derniers survivants, et un an seulement à vivre...

*Eh, minute! Un an seulement à vivre?!*

Val se retourna vivement, intêret piqué à vif lorsque ça arriva.
'Ça' désignant ici le pire désastre qui pouvait arriver à ce même moment. Alors qu'il ouvrait la bouche, il fut couper par un craquement. Un très fort craquement. Puis, sous son regard pétrifié, la table de fendit litéralement en deux sous la fillette. Cinq minutes plus tard, il n'avait toujours pas bougé. La bouche ouverte, les yeux hangard, il fixait les décombres de ce qui représentait des jours et des nuits d'insomnies de recherches, à présent froisés sous le poid d'une jeune fille qui ne devait pas peser plus lourd qu'un dictionnaire. Aurait-il été moins figé se serrait-il demander comment une fillette de ce poid pouvait parvenir à un tel exploit. Mais le choc fit imédiatement place à la panique.


"Oh! Zutzutzutzutzut!" fit-il avec empressement en se jetant à traves les décombres, trébuchant de se fait sur un livre renversé. "Aïe. Mes recherches! Aïe aïe. Ç- ça va fillet- Aïe. Mes notes sur-! Aïe. Arrives-tu à te relever? Aïe. Tant d'efforts partis en poussière...!"

Il n'y avait plus grand chose à tenter de comprendre du discours décousu de l'inventeur. Mais il fallait comprendre, il avait passer deux ans à penser à trois choses en même temps, et maintenant on lui demandait de ne dire qu'une seule chose? Assez difficile. Toujours est-il que, trois heures plus tard, découragé de sa tentative de ménage et de classement, Valentin se laissa choir, vidé, sur sa grande chaise. Peine perdue. Toutes ces recherches... Mais fidel à lui-même, l'idée d'être en colère contre l'invitée ne passa même dans son esprit. Il invita d'un geste las la fillette à en faire de même. Soupir.

"Ah..." fit-il après un moment de silence. "Si j'ai bien compris, il y aurait une malédiction sur notre famille? Comme dans les contes?" À cette mention, un sourire quelque peu enfantin se hissa sur le visage fatigué du jeune homme. "Oh, je me souviens des contes de mon enfance! Lorsque les vilaines sorcières jetent des sorts terribles sur les pauvres innocents! Nous serion donc comme les héros de contes? Oh, comme c'est fascinant! Je n'ai jamais entendu parler de cette malédiction par contre. Tu dis qu'elle touche seulement notre famille...?"

Son visage devint alors pensif. D'un geste machinal, il saisit ses lunettes qu'il porta à son par-dessus afin de clarifier ses verres. Ses yeux verts souvrirent sur les formes floues du visage de son interlocutrice, à qui il dédia un sourire lunatique avant de remettre ses lunettes en place.

"...Oui..." fit-il plus pour lui-même que pour Melvinie. "C'est... probable. Ce serrait alors pourquoi il sont tous...- Même Deuxième... La première lune... Une malédiction? Ils n'avaient donc aucunes chances, les pauvres... les deux... derniers?"

- Il est mort mon chéri... Je suis désolée. -


Valentin frissona, malgré la chaleur étouffante de la pièce. Son regard se teinta d'une sorte de frayeur qu'on voyait parfois dans le regard d'un enfant qui venait de s'éveiller d'un cauchemars. Une terreur muette.

"Est-ce que ça veut dire..." résolut-il avec difficulté. "... que nous allons mourir...?"

[Oui, bon. Je fais un peu avancer. ^^ Tu n'es pas obligé de tout expliquer au textuel, tu n'as qu'a faire du style 'elle lui expliqua ce qu'elle savait, ses visions, la malédiction' et lalala, histoire qu'on puisse partir à l'aventure... ^^ (Au fait, le texte centrer, c'est un souvenirs...)]
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Melvinie
Invité



MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Jeu 30 Mar - 20:45

À ce qu'elle voyait, Valentin semblait loin d'être insensible au fait qu'elle ait (accidentellement) détruit son bureau. Au contraire, il semblait plutôt... Totalement désespérer. Et puis quoi? C'était pas sa faute si il n'avait pas un bureau convenable capable de soutenir au moins une personne. Et c'était pas sa faute si son bureau ne contenait rien d'autre qui aurait pu lui faire passer pour plus grande (malgré que peut de personne en avait). Et puis ce n’était pas sa faute si elle était assez lourde pour faire casser un bureau en deux. Surtout qu'elle était loin d'être grosse. Et loin d'être assez grande pour qu'on puisse dire qu'elle étain lourde uniquement à cause de sa grande taille. Elle était plutôt du genre totalement légère... Donc ce n’était pas du tout ça faute. Même que c'était plutôt celle de Valentin. Mais étant donné qu'elle n'était pas blessé (sauf petit une petite égratignure au niveau du coude, mais elle avait survire...), elle ne lui en voulait pas de ne rien avoir fait pour l'empêcher de briser le bureau. Bon, il fallait dire qu'en vérité elle s'en voulait plus que d'autre chose (surtout que ce qu'elle avait brisé semblait très important pour l'inventeur que devait être Valentin), mais étant donner qu'il ne sert à rien de regretter le passé, autant dire que tout est toujours de la faute des autres (sinon, il y en aurait des choses qui seraient de sa faute...). Elle l'aida donc à tout ranger (en n'arrivant pas à s'empêcher de cacher quelques petites choses qui brillaient assez à son goût et qui devait bien valoir quelques dollars).

Durant le temps que dura le ménage, Mel ne put s'empêcher de penser à ce qui allait arriver ensuite. Il faudrait bien faire quelque chose d'autre que de rester enfermé dans une tour à inventer des trucs et à écrire des livres (elle qui ne savait même pas compter, et encore moins lire...), mais quoi? Elle pourrait toujours faire sortir Valentin de sa tour et s'occuper à arranger le manoir pour pouvoir y vivre en étant heureux et pas dans la saleté, mais la jeune fille n'était pas le genre de personne qui désirait vivre dans la richesse et surtout dans une tranquillité tout à fait ennuyante. Et puis elle n'avait pas envie de passer la dernière année de sa vie (parce que, honnêtement, elle ne croyait pas du tout que l'homme soit plus talentueux qu'elle: son tour viendrait donc bien assez vite, déjà qu'elle s'était crue foutue durant la tempête... La tempête... Sa mère morte... Touchée par un éclair... Des larmes perlèrent aux yeux de Mevlinie, qui les chassa aussitôt. Elle n'avait pas envie d'y penser. Non, il ne servait à rien de s'apitoyer sur son sort. Elle devait penser à ce qu'elle ferait dans le futur... Trouver un moyen de contrer la malédiction. Oui, oui... Il fallait qu'elle trouve un remède. Et même si c'était probablement infaisable (si jamais s'aurait été possible, quelqu'un aurait déjà comment faire!), au moins elle ferait quelque chose d'autre que de s'encroûter dans une tour avec un inventeur qui devait être deux fois plus grand qu'elle (sans exagération). Elle fut couper dans ses pensées par Valentin qui parla enfin après avoir été silencieux un long moment. Alors, il n'était pas au courant de la malédiction...? Elle aurait crû qu'il l'était! Après tout, chez elle, tout le monde le savait... C'était tout simplement... une évidence...! Mais il semblait penser que c'était logique, ce qui la rassura un peu (au moins, elle ne s'était pas tromper de manoir!). Valentin réalisa bien vite que si il y avait une malédiction sur sa famille, il allait mourir lui aussi. Mel se souvenait de quand sa mère l'avait renseigné sur la malédiction; elle avait cinq ans alors, et elle avait prit la malédiction comme une nouvelle histoire à ajouter à son répertoire... Non, vraiment, elle n'avait réaliser ce que ça signifiait que très dernièrement. Elle comprenait donc totalement Val. Elle s'approcha donc de lui, se voulant rassurante (malgré qu'elle était loin de l'être...).


-Ben... elle hésita un moment. Oui. Je veux pas passer par quatre chemins: c'est certain qu'on va mourir, et bientôt en plus, puisqu'on est les derniers survivants. J'sais que c'est pas trop facile à croire, mais... *mais quoi?,pensa-t-elle, hein? Mais on va être heureux pareil?* mais on pourrait trouver une sorte de contre-malédiction. J'sais ben que c'est fou, mais qui sait? Et puis j'dois dire que j'compte pas rester ici, moi! Elle changea soudainement d'émotion, passant de la tristesse à la gaieté qu'il l'habitait presque toujours. Gaété teinté d'une ironie, oui, mais gaieté tout de même... Alors il va falloir voyager partout, partout, et sur tous les continents! Il va falloir rencontrer des magiciens, des alchimistes, des elfes, des druides, des... tout le monde qui peut nous aider!

Elle sembla soudainement se rappeler que Valentin était aussi dans la salle, et que son avis comptait aussi (un tout petit peu...).

-Tu crois pas qu'on devrait voyager?

(Aller, on part! Smile)
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Valentin
Invité



MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Ven 31 Mar - 21:03

[Ils étaient pas supposés croire qu'une seule personne survivrait à la malédiction Melvie?]

Bien qu'il savait pertinament la réponse à sa question, l'inventeur écouta attentivement la réponse de la fillette en face de lui. C'était du Valentin tout craché cela. Ne jamais resté faché plus de trente seconde, écouter n'importe qui comme si sa vie en dépendait, croire à toutes les histoires racontée et ne jamais se poser de question tant qu'a leur vérédicté. Pour lui, dès que Melvinie s'eut présenté, il était bien clair qu'elle disait être ce qu'elle était. Jamais le doute ne traversa son esprit à la naïveté enfantine. C'est peut-être pourquoi il considéra réellement aider la gamine qui se disait être sa cousine, sans même avoir preuve valable de ce qu'elle avançait. Son monologue terminé, le jeune homme parrut contrarié.

"Ah! Mais je suis inventeur petite!" fit-il avec un grand geste large, sans se rendre compte que ces mots pourrait offencer son interlocutrice. "Je ne suis pas fait pour voyager." Un moment d'hésitation, puis un soupir. "Mais je suppose que je dois bien cela à la famille, non? Peut-être même découvrirais-je de nouvelles inventions en route." Un sourire rêveur trouva sa place sur son visage pâle comme la craie. "Oh oui! Ce n'est pas une si mauvais idée finalement! Je pourrais même porter secours à de la famille! Et découvrir de nouveaux horizons, comme dans les livres! Je crois bien toujours avoir mon vieux manteau de voyage, et avec l'argent que mes parents m'on légués il ne devrait pas y avoir de problèmes financiers. Ah! Mais que suis-je bête, je ne peux pas partir ainsi! Il faut que je fasse des provisions, me lave, classe les choses que je dois apporter... Sans oublier les livres! Oh, il ne faudrait pas..."

Ayant visiblement tout oublier de Melvinie et de la malédiction, Valentin se promenait joyeusement d'un bout à l'autre de la pièce, ramassant des choses ça et là et monologuant à lui même dans un murmure. Il souffla les chandelle et tira d'un coup sec sur les rideaux qui laissèrent place à la douce lumière d'un coucher de soleil. La vue de celui-ci sembla d'ailleurs troublé l'inventeur qui murmura quelque chose ressemblant à un 'déjà...?' pour finalement s'en retourner à ses préparations, sans même porter attention à la voleuse. Lorsqu'il revint enfin vers elle, il était totalement épuisé mais bien lavé et plus souriant que jamais. Il se laissa choir à ses cotés, longues jambes se cognant par inadvertance à la table et laissa échapper un ricanement étouffé, comme si rire lui était devenu inconnu.

"Nous ferions mieux de dormir Mélanie." fit-il avec une expression innocente, n'ayant jamais bien saisi les noms. "Nous avons un long voyage devant nous! Tant de chose ahh-" Un baillement interompu ses propos. "Mm. À découvrir... Tant de... choses... à..."

Sa tête retomba sur le dossier de la chaise, inerte. Sa respiration devint régulière, signe que l'inventeur vennait de s'endormir et, à en juger par les lourdes cernes sous ses yeux, n'était pas près de se réveiller de sitôt. Au moins, désormais, le visage lavé et ses lunettes de voyages enfilées, il n'avait plus autant l'air d'un mort-vivant...

[Je dis; nous devrions faire de plus petits messages, plus souvent, non?]
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Melvinie
Invité



MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Sam 1 Avr - 18:39

[Je sais pas... Il me semble qu'on en avait pas parler... Mais de toute façon, comment ils pourrait savoir qu'une seule personne survivrait? Et je suis d'accord avec toi, postons plus court mais plus souvent... Surtout que j'ai hâte de commencer à voyager^^]

Lorsque Valentin dit qu'il était un inventeur et qu'il ne tenait pas du tout à voyager, Melvinie ne put s'empêcher de sourire. Il fallait l'avouer, la jeune fille avait tout à fait envie de se battre un peu d'abord pour montrer que c'était elle qui allait commander le duo qu'ils formaient sans le vouloir, ensuite pour se changer les idées et finalement pour se dégourdir un peu (c'était pas bon pour le moral d'avoir l'impression de se faire mener; il valait donc toujours mieux montrer sa supériorité à quelqu'un, ça aida toujours la confiance en soit, même si ce n'était pas tellement sympa pour l'autre... Il vallait donc toujours mieux tout simplement voler un riche prétentieux, comme ça on se sentait pas mal mais notre estime de soie était quand même un peu rehausser (surtout si le riche en question a tout fait pour protéger son manoir des voleurs et que vous le débourser dans le rue, au marché... quels idiots parfois, les riches! Aucun sens pratique...)(Je change un peu de sujet là, non? On parlait de quoi déjà? Ah oui, de démoraliser Val...)). Malheureusement, l'inventeur sembla trouver de bons points au fait d'aller en voyage, dont le fait de pouvoir inventer des choses en court de route (super...). De plus, elle devinait facilement qu'il n'avait jamais voyagé: il était tout à fait stupide de penser que voyager se faisait comme dans les livres... Mais il fallait dire que Valentin ne semblait pas être le genre de personne ayant déjà affronter la dure vérité du monde extérieur, qu'on parle d'aller acheter des légumes à aller se battre contre des hordes de pirates débarquant du continent du mal.

Étant donné qu'elle ne pourrait pas s'affirmer en lui disant quoi apporter lors du voyage, mais l'inventeur pris l'initiative de faire lui-même ses bagages, bien sûr. Et avant même qu'elle puisse glisser un mot, Val prit une autre décision, soit qu'il était temps de dormir. Et il s'endormit, comme ça, en à peine quelques secondes... Alors que le soleil venait tout juste de se coucher. Melvinie, qui avait l'habitude de se coucher beaucoup plus tard pour profiter de la noirceur dans le but de voler quelques insouciants qui oubliait que la nuit était le domaine des voleurs et autres personnes ayant des actions plus ou moins légales, savait très bien qu'elle ne réussirait jamais à s'endormir aussi tôt. Aussi entreprit-elle de faire les bagages convenablement, soit en trouvant de la nourriture qu'ils pourraient facilement transporter, des couvertes plus chaude que celle qu'elle avait déjà, de l'argent (malgré qu'elle n'en trouva pas beaucoup qu'elle n'avait pas déjà pris soin de subtiliser) et des chandelles. Ensuite, elle entreprit de se préparer un repas.

À ce point de mon message, il faudrait spécifier que Melvinie n'était pas le genre de personne à faire des repas délicieux. Non qu'ils ne soient pas apprécier par sa famille... Ses biscuits, lorsqu'elle les réussissait bien, pouvait servire d'arme aérodynamique qui assomait l'ennemi d'un coup. Outre leur dureté, lorsqu'ils étaient mangeable, on pouvait les donnés à des invités qu'on aimait pas (on était alors certains qu'il ne reviendrait pas). Le repas que Mel réussit à se préparer se soir là (deux tranches de pains qu'elle avait laissé dans le feu pendant une minute...) n'était ni nutritif, ni délicieux, aussis s'endormit-elle en ayant encore faim.

---

Lorsque Melvinie se révailla, le soleil n'était pas encore levé. Et Valentin non plus. Il n'avait pas bougé d'un seul pouce. Et la voleuse avait pour mission de le réveiller. Elle s'approcha donc de lui et le brassa (pas tellement doucement) dans le but de le faire sortir de son sommeil.


-Vaaalentin... Réveille... Commença-t-elle doucement. Vaaalentin... Réveille... Valentin! VALENTIN!! Réveille espèce d'inveteur idiot... On doit partir...

(Chrono: 0 seconde^^'')
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Valentin
Invité



MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Sam 1 Avr - 22:39

[Ah! Mais tu as toujours pas relever l'erreur de nom, petite lunatique... Rolling Eyes]

Valentin avait toujours été un grand dormeur, sans tout de fois en être importuné. Étant inventeur solitaire, il avait ses propres horraires et aucune contrainte à se lever tôt, pas même par le soleil qui, de toute façon, ne passait que rarement la barrière des rideaux. Effectivement, jusqu'à présent, l'inventeur n'avait jamais connu de réveil forcé de sa vie. Bien sur, cela aidée du fait qu'il avait grandi dans une famille aisée qui, contrairement à plusieurs autre familles de marchands, pouvait bien se permettre de laisser dormir le plus paresseux et inutiles de leur enfant. C'est pourquoi, lorsqu'il se réveilla brusquement ce jour là, envoyant d'un coup de pied maladroit valser la table, un bon trente seconde dans l'étonnement le plus complet lui furent nécessaire à remettre son esprit en bon fonctionnement. La réaction ensuite ne se fit pas attendre.

"Q- Qu'est-ce qu'il y a!? Un feu?! Des bandits!?" s'alarma-t-il en tournant vivement la tête de tout les sens à la recherche d'une anomalie. "M- Mais... Il n'y a rien. Alors pourquoi tu...?"

Sa question fut silencieusement répondu par le soleil déjà haut dans le ciel qui à présent innondait joyeusement la pièce, lui donnant une ambiance presque acceuillante comparée à la veille. Un petit sourire mi-crispé, mi-désolé apparut en conséquence.

"Ah... Déjà le matin..." fit-il avec un baillement sonore. "Oh, je suppose que tu veux déjeuner n'est-ce pas? Désolé, je n'ai pas beaucoup de talent avec la cuisine. Je sais faire des oeufs du moins, et il est toujours facile de te faire du pain grillé avec du beure du fromage et du lait. Personnellement, j'ai toujours prit deux tartine au beurre, à la confiture, à la salade, aux tomates, à l'huile d'olive, au vinaigre et au poivre, mais je n'ai guère eu le temps d'aller chercher les ingrédients au marché..."

Et l'énumération se poursuivit durant tout le voyage jusqu'à la cuisine, Valentin trop concentré sur ses souvenirs pour remarqué la réaction de sa jeune -et lointaine cousine vis à vis ses étranges habitudes alimentaires. Heureusement pour elle, il n'y avait effectivement que du pain, du beurre, du fromage et des oeufs dans le maigre garde manger contenant les aliments périssable qu'il achetait une fois à tout les mois dans un petit commerce très, très loin de la ville, pour éviter les foules. Une fois de plus, fort heureusement pour elle, les courses avait été fait réçament. Tout en parlant avec entrain, ayant tout à fait oublier son réveil brutal, Valentin grignotta deux tartine au fromage (et au miel), emballa de façon plutôt approximative le reste des aliments puis consentit finalement à sa préparer au départ. Ce n'est que rendu dehors, quelques heures plus tard, après avoir été acheté deux montures au plus proche de ses voisins (qu'il n'avait d'ailleurs jamais rencontré. Mais l'argent parlait de lui-même, et si Melvinie n'aurait pas été là pour négocier, il se serait fait salement avoir) qu'il demanda soudain.

"Mais au fait..." commença-t-il lentement, comme craignant que sa question soit impropice. "Je sais que ça peut parraître idiot à demander -même très, mais... Où allons-nous?"

S'en suivit ce qui était destiné à être le plus long moment de silence du voyage.

[Je te laisse choisir le prochain emplacement, tu n'es pas obliger de répondre à ça ici, faison un peu avances les choses! ^^ N'oublions pas; de plus petits messages, en plus grand nombre!]
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Melvinie
Invité



MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   Dim 2 Avr - 17:37

[Oui, oui, je sais... Désolée de ne pas avoir répondue avant, mais je ne pouvais pas tellement étant donné que j'étais à la cabane à sucre^^]

Valentin marquait un point. Elle n'avait aucune idée d'ou ils devaient aller. Et comment aurait-il pu? Ce n'était pas comme si les magiciens/sorciers/druides/etc pouvant contrer une malédiction existaient par millier... Et même si ça avait été le cas, chacun d'entre eux ne devaient pas être du genre à crier sur les toîts qu'ils étaient magiciens. Bref, Melvinie n'avait aucune idée d'ou il fallait aller. Aussi décida-t-elle de faire confiance au déstin et de commencer un voyage vers... nul part, à vrai dire.
-Bah... On verra en court de route?

Sur ce, le duo commença un voyage sans trop savoir ou aller.

[Suite-->Voyage de Valentin et Melvinie!]
(Je créé le topic! Parce qu'à vrai dire, si j'ai poster ici, c'est pas mal juste pour dire ou on allait^^)
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MessageSujet: Re: Le Manoir Madelgarde [Abandonné]   

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